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Le Royaume-Uni est un des pays d’Europe où la liberté d’expression est la plus persécute par les tenants du politiquement correct et les principaux groupes de pression, notamment le lobby homosexuel et l’extrême gauche. Une victoire judiciaire contre la tyrannie des bienpensants vient rappeler que la défense des libertés individuelles reste possible.

L’étudiant chrétien africain Félix Ngole avait été expulsé de l’université de Sheffield car il avait publiquement affiché son opposition au mariage homosexuel en apportant en 2015 son soutien à un fonctionnaire de état civil américain qui avait refusé d’enregistrer un mariage entre personnes du même sexe :

«Le mariage homosexuel est un péché, que cela nous plaise ou non. Ce sont les paroles de Dieu et les sentiments humains ne peuvent pas les changer. « 

La victoire judiciaire de Félix Ngole a été saluée par les réseaux sociaux comme un succès de la liberté d’expression.

A l’époque Félix Ngole préparait un diplôme de troisième cycle à l’université de Sheffield, mais deux mois après que l’étudiant eut exposé ses convictions chrétiennes sur le mariage, les administrateurs de l’université lui ont annoncé que ses opinions faisaient l’objet d’une enquête. Après une audition d’aptitude professionnelle, l’université a qualifié les propos de Félix Ngole de «désobligeants envers les homosexuels et les bisexuels» et l’a exclu du cours.

Au même moment que Félix Ngole remportait sa victoire judiciaire, un lycéen en Ecosse était expulsé de son établissement pour avoir affirmé qu’il n’existe que deux sexes.

Félix Ngole a saisi les tribunaux pour faire annuler la décision de l’université, affirmant que cette décision constituait une violation de son droit à la liberté de pensée et d’expression.

En 2017, la juge suppléante de la Haute Cour, Rowena Collins Rice, s’est rangée du côté de l’université.

Cependant, mercredi 3 juillet 2019, trois juges de la Haute Cour à Londres ont annulé ce jugement, affirmant que la procédure disciplinaire de l’université de Sheffield était entachée d’irrégularités et que l’institution devait reconsidérer sa décision au moyen d’une nouvelle audience d’aptitude professionnelle.
L’université avait décidé que, parce que Félix Ngole avait l’ambition de travailler dans la protection sociale, ses commentaires publics pouvaient choquer les personnes qu’il pourrait rencontrer ou avec lesquelles il pourrait travailler à l’avenir.

La victoire de Félix Ngole n’est qu’une première étape d’un marathon judiciaire pour rabattre le caquet des censeurs.

Les trois juges ont notamment déclaré que les dirigeants de l’université avaient adopté une position intenable – pensant que toute manifestation de désapprobation des relations entre personnes du même sexe, même «légèrement exprimée», sur une plate-forme de médias sociaux publics constituait un manquement aux futures obligations professionnelles de Félix Ngole et qu’elle devait réexaminer son cas au plus vite.

Il est rarement expliqué que la tradition judiciaire anglo-saxonne, la « common law » rend plus difficile la protection des droits individuels. Un cas cas comme celui de Félix Ngole aurait été beaucoup plus improbable dans le cadre du droit écrit comme en Europe continentale.

A la nouvelle de l’arrêt rendu en sa faveur par la Haute Cour, Félix Ngole a déclaré :

«C’est une excellente nouvelle, non seulement pour moi et ma famille, mais pour tous ceux qui se soucient de la liberté d’expression, en particulier de ceux qui travaillent dans des professions liées à la protection sociale ».

«En tant que chrétiens, nous sommes appelés à servir les autres et à prendre soin de tous, mais publiquement et en privé, nous devons également être libres d’exprimer nos croyances et ce que dit la Bible sans craindre de perdre notre travail. »

L’université de Sheffield n’a pas encore dit son dernier mot. Elle peut très bien trouver un nouveau prétexte pour interdire à Félix Ngole de devenir un professionnel de la protection sociale.

Un porte-parole de l’université de Sheffield a déclaré :

« bien que l’institution défende le droit des étudiants de tenir et de débattre un large éventail de points de vue et de croyances», en ce qui concerne les étudiants inscrits à des cours menant à une capacité professionnelle, elle a la «responsabilité d’examiner comment les opinions des étudiants pourraient avoir une incidence dans l’exercice de leur travail.»

Cette victoire judiciaire quatre années  après les faits n’augure en rien de la nouvelle décision de l’université qui peut très bien trouver un nouveau moyen de refuser à Félix Ngole l’accès à la profession qu’il souhaite rejoindre. Toutefois, l’arrêt marque un coup de ferin aux persécutions antichrétiennes motivées par l’idéologie dominante des bienpensants au Royaume-Uni comme dans le reste de l’Europe.

Sources :
Breitbart, en cliquant ici.
Daily Telegraph, en cliquant ici.
Illustrations DR de Twitter, Daily Telegraph et CC via Flickr de Paolo Margari.

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