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La justice américaine est très sévère pour les criminels et souvent de petits délits à répétition peuvent conduire à des peines de prison longues qui détruisent les individus et pèsent lourd sur le budget. La sulfureuse Kim Kardashian mène une croisade pour libérer les prisonniers les plus emblématiques et elle a trouvé un allié inattendu : le président Trump.

Les sociétés multiraciales sont des sociétés multi-violentes et les Etats-Unis ne font pas exception à la règle. Le but du système judiciaire et de l’industrie pénitentiaire n’est pas de corriger les individus, mais de les mettre à l’écart. Cette situation conduit à des abus qui motivent l’implication de personnalités dont la dernière en date est Kim Kardashian.

Jerry Dewayne Williams, fut condamné à 25 ans de prison par un tribunal californien pour le simple vol d’une part de pizza

Partant de la constatation que près de 90% des crimes et délits sont commis par une toute petite minorité de la population, de l’ordre de 0,3 %, les Américains ont imaginé des dispositifs judiciaires qui visent à mettre à l’écart de la société des délinquants non pas en raison de la gravité de la faute commise, mais en raison d’un comportement délinquant habituel.

En d’autres termes, ce qui justifie la longueur de la mise à l’écart n’est pas un délit isolé mais le fait que le délinquant soit un récidiviste.

Le résultat de cette pratique est en effet une baisse de la criminalité mais aussi une hausse considérable de la population carcérale et des cas emblématiques comme celui de Jerry Dewayne Williams.

Selon Wikipedia :

Jerry Dewayne Williams, fut condamné à 25 ans de prison par un tribunal californien pour le simple vol d’une part de pizza à Redono Beach (banlieue de Los Angeles). Williams avait déjà été condamné auparavant pour vols ou possession de drogues. Deux de ces condamnations étant considérées comme « sérieuses » par le juge Donald Pitts, pour que le vol de pizza le rende éligible à la règle dite « trois coups, dehors » selon la loi californienne

L’Express en 2002 rapportait le cas de Pamela Martinez :

Pamela Martinez, ivre morte à l’heure du crime, ne se souvenait même plus d’être entrée dans le garage de ce pavillon du comté d’Orange, près de Los Angeles. Il lui a fallu aussi, le 1er février 1995, de longues minutes pour se rendre compte qu’un juge venait de la condamner à la prison à perpétuité, assortie d’une peine de sûreté de vingt-cinq ans, pour le vol d’une boîte à outils! Son cas est presque banal. Depuis la promulgation, en 1994, de la loi dite des «three strikes» (trois coups), plus de 7 000 condamnés purgent une peine de prison à vie en Californie pour avoir été seulement reconnus coupables d’un troisième crime ou délit. La moitié de ces récidivistes n’ont jamais commis la moindre violence et 10% d’entre eux sont emmurés vivants pour des broutilles.

Comme ce clochard arrêté après avoir fracturé la porte de la cuisine d’un presbytère; cet ivrogne, voleur d’une part de pizza; ce toxicomane, Daniel Ponce, frappé d’une peine de sûreté de vingt-sept ans pour avoir dérobé un appareil photo jetable; ou Ricky Fontenot, passager, en 1994, d’une voiture contenant une arme prohibée et dont les méfaits antérieurs se limitaient à un vol et à une bagarre en 1979.

Pamela a recouvré la liberté au bout de sept ans, grâce aux efforts d’un juge en fin de carrière, indifférent aux pressions de l’opinion. Aucun homme politique, en revanche, n’a cru bon de s’opposer à une loi née directement de la volonté populaire: en 1993, les parents de Polly Klass, une fillette californienne assassinée par un délinquant multirécidiviste, avaient fait circuler une pétition exigeant la perpétuité pour les coupables d’un troisième crime. En quelques semaines, ils avaient recueilli assez de signatures pour justifier un référendum, voté à une écrasante majorité.

Aujourd’hui, les juridictions de 15 Etats, y compris les tribunaux fédéraux, appliquent leur version de la loi «des trois coups» contre les crimes violents ou liés au trafic de drogue. Seule la Californie rechigne à en limiter le champ. Joe Klass, grand-père de Polly, a rappelé lui-même, récemment, que cette loi ne visait pas les petits délinquants. Personne, cette fois, ne l’a écouté.

Personnalité très populaire, proche de la communauté noire par son mariage, Kim Kardashian avait toutes les cartes en main pour entreprendre sa croisade pour la libération des prisonniers frappés par la loi des trois coups.

La publicité de certains cas spectaculaires, le coût de ces emprisonnements pour le budget fédéral comme pour celui des Etats, a mobilisé les bonnes âmes de Hollywood dont Kim Kardashian qui a multiplié les efforts auprès du président Trump pour l’engager à signer le First Step Act le 21 décembre 2018 qui améliore les conditions de détention et aussi élargit les conditions de libération.

Tous deux personnalités de la la télévision, Donald Trump et Kim Kardashian se connaissaient avant l’élection du premier à la présidence.

Kim Kardashian a réuni autour d’elle une équipe de juristes qui étudie les dossiers qui lui sont soumis parmi les cas des prisonniers qui ont été condamnés à la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle.

 

Kim Kardashian  a fait le siège de la Maison blanche et multiplié les réunions de travail pour que le First Step Act soit voté et signé par le président.

Au cours des derniers trois mois, les efforts de Kim Kardashian ont permis la libération de dix-sept prisonniers.

Parmi ces cas, celui d’Alice Marie Johnson, une grand-mère de 63 ans qui est restée vingt et un ans derrière les barreaux pour un délit de trafic de drogue commis sans violence.

Alice Marie Johnson a bénéficié d’une grâce présidentielle par l’intercession de Kim Kardashian et de Jared Kushner, le gendre du président.

La cause de la réforme pénale semble avoir pris une grande importance dans la vie de Kim Kardashian.

Elle a décidé d’entreprendre des études droit et a confié le traitement des dossiers des prisonniers à l’avocate Brittany Barnett.

Kim Kardashian photographiée dans le bureau ovale de la Maison blanche avec Donald Trump : un jeu à deux gagnant-gagnant.

Les quelques libérations obtenues par la jeune star des médias ne sont qu’une goutte d’eau dans la terrible situation que vivent les prisons américaines.

Cette industrie de l’enfermement est alimentée en continu par la un système judiciaire et des forces de police qui doivent combattre le trafic de drogues et la violence.

Après vingt-deux ans de prison, un petit délinquant retrouve la liberté grâce aux efforts de Kim Kardashian.

La communauté noire est le champ de bataille où se joue l’avenir de l’incarcération.

Tant que les responsables moraux afro-américains n’oseront pas un devoir d’introspection pour chercher des remèdes au sein de leur propre communauté au lieu d’accuser le système judiciaire et la police d’être racistes, aucune solution à long terme ne peut être trouvée.

Un des 99 homicides enregistrés en 2018 à Birmingham, Alabama.

La tragédie que vit la communauté noire aux Etats-Unis est l’éléphant dans le magasin de porcelaine, personne n’ose en parler. L’exemple de la ville de Birmingham dans l’Etat de l’Alabama interpelle.

Cette ville à majorité noire a enregistré en 2018 pas moins de 99 homicides. Pas un seul n’impliquait un suspect blanc.

A ce total, il faut ajouter huit qui ont été déclarés comme des cas de légitime défense.

Sur les 99 victimes, 75 mâles noirs, 14  noires,  5  blanches, 4 blancs et un hispanique, soit un résultat désastreux de 90 % de victimes noires dans ce qui est une criminalité interne à la communauté noire.

Du côté des suspects, 89 sont noirs, une blanche et un hispanique. Pas un seul blanc n’est concerné.

Une autre des victimes de Birmingham.

Le cas de la ville de Birmingham est emblématique d’un pays où deux sociétés se côtoient sans se voir.

Dans l’une, celle des Blancs la police vous verbalise si la poubelle reste trop longtemps devant la maison après le passage des éboueurs et, dans l’autre, une société noire où règne la loi du plus fort et où la police n’intervient que dans les cas les plus graves.

La solution passe par une prise de conscience que les améliorations ne peuvent venir que de l’intérieur de la communauté noire.

Tant que cela ne se produira pas, Kim Kardashian aura beaucoup de pain sur la planche.

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