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Rien de plus délicat à manier que la notion de Quotient intellectuel (QI) inventée par un Français. Publier les résultats des études internationales de QI conduirait à la guerre civile, rien de moins !

La bienpensance en France est très mal à l’aise avec la notion de Quotient intellectuel (QI) Inventée par Français au début du XXe siècle pour identifier les enfants qui auraient besoin d’un soutien scolaire, elle a été largement adoptée après la Grande Guerre comme outil de gestion sociale.

Des chercheurs se sont servi de la notion de QI pour étudier les différentes populations, tant au sein d’un même pays qu’entre les nations.

Les résultats de ces études ont suscité des vives controverses car elles ne renforcent pas les théories humanistes en vigueur depuis les années 1950 qui prônent une unité du genre humain.

D’un point de vue génétique, les aborigènes australiens sont plus proches des européens que des Africains.

Si aux Etats-Unis ces débats se sont apaisés, ce n’est pas le cas en France où les élites ont choisi d’ignorer le sujet.

Après quelques publications à la fin des années 1970 par la nébuleuse de la Nouvelle Droite, la France a soigneusement évité la question du QI appliqué à des populations.

Ce livre publié dans les années 1970 est un des très rares parus en France sur la question de la relation entre les races humaines et le QI.

D’une manière plus générale, la France ayant fait des choix idéologiques très contraignants, il est très difficile d’admettre que les faits reflètent une réalité très différente à celle du dogme officiel.

C’est sans doute pourquoi pratiquement aucun livre à succès publié aux Etats-Unis sur ces questions n’a été traduit en français et publié en France.

Cet ouvrage, un des plus polémiques sur la question du QI appliqué aux différentes populations et classes sociales, n’a jamais été traduit en France.

L’exemple le plus frappant est The Bell Curve, de Richard J. Herrnstein et Charles Murray qui publiait en 1994 une quantité considérable de statistiques sur le QI des différentes populations des Etats-Unis.

La thèse de cet ouvrage est que le QI est un indicateur fiable pour prédire le succès social d’une personne.

Dans une société industrielle avancée comme les Etats-Unis, le QI est un bon outil pour mesurer l’aptitude au succès d’un individu, bien plus que la fortune héritée des parents.

En d’autres termes, un enfant avec un fort QI né dans une famille pauvre a plus de chances statistiquement de réussir qu’un enfant avec un bas QI né dans une famille aisée.

La présence aux Etats-Unis d’une forte minorité d’afro-descendants pose des problèmes sociaux et politiques et a rendu très difficile l’usage de la notion de QI car elle entre en directe contradiction avec la vulgate médiatique.

Comme aux Etats-Unis le terme « pauvre » est un moyen de designer des populations minoritaires, la polémique a fait rage en accusant les auteurs de racisme car ils stigmatiseraient les populations non européennes.

Autre reproche des antiraciste aux auteurs est qu’ils interdisent le rêve de l’égalité parfaite entre les groupes humains car leur succès dépend du QI et que celui-ci est différent selon les groupes.

La question du QI se complique beaucoup quand on compare les résultats moyens des populations dans le monde. Des chercheurs ont recueilli ces données et les  ont publiées de manière graphique et le résultat est frappant.

La carte qui fait polémique et que certains voudraient interdire.

Si ont part du principe que les hommes sont tous égaux, il est choquant de constater que le berceau de l’humanité abrite des populations avec un QI moyen inférieur à 75 ou quand les Asiatiques du nord (Chinois, Japonais- ont le QI moyen le plus élevé de la planète.

 

L’identité génétique des différents peuples s’est bâtie progressivement après le départ d’un premier groupe de pionniers d’Afrique voici quelques centaines de milliers d’années.

En revanche, si l’on admet que la race humaine est très diverse dans son unité, les inégalités de QI s’expliquent et perdent de leur impact.

Il faut se souvenir qu’il existe deux rameaux de la populations humaine, les Africains et tous les autres.

Les populations subsahariennes possèdent la diversité génétique la plus importante alors que les autres populations du globe descendent d’un groupe réduit d’individus qui a quitté l’Afrique voici des centaines de milliers d’années pour essaimer sur toute la planète.

Si on place côte à côte un guerrier massai, un viking norvégien et un aborigène australien, le sens commun suggérerait que le Viking et le Massai sont plus proches génétiquement alors que c’est faux. L’aborigène australien et le Viking sont plus proches génétiquement car ils ont une histoire génétique plus longue qu’avec le Massai.

C’est en Afrique, berceau de l’Homo sapiens sapiens, que l’on trouve la plus grande diversité génétique entre les différents groupes humains qui l’habitent.

Le QI reflète des réalités humaines différentes. Dansn une société industrielle, un QI inférieur à 75 révèle des individus incapables de s’intégrer et souvent asociaux ou marginalisés.

Ce n’est pas du tout le cas en Afrique, où des populations à très bas QI sont parfaitement fonctionnelles et ont un fonctionnement social normal.

D’un autre côté, le fait que les Chinois et les Japonais aient les QI les plus élevés au monde n’en fait pas pour autant des êtres humains à part.

L’Asie du nord-est regroupes les populations au plus fort QI de la planète. Leur parcours historique prouve que ce n’est pas un élément suffisamment puissant pour garantir le succès.

En France où l’antiracisme est l’idéologie officielle, les données affichées sur la carte représentent un défi conceptuel difficile à relever.

De là la tentation de l’interdire comme l’exige l’idéologue Laurent Alexandre.

Les antiracistes veulent que le monde se conforme à leur idéologie. Et quand les faits ne collent pas avec leurs idées, ils veulent les interdire.

Cette prise de position en faveur de la censure d’un fait objectif car il ne cadre pas avec les convictions des antiracistes a suscité des réactions moqueuses des réseaux sociaux.

 

Un Africain a violemment réagi sans se rendre compte que l’affiche n’était qu’une parodie.

Une courte vidéo pédagogique qui présente le point de vue des défenseurs du QI.

Photos DR, Twitter et CC via Flickr de Thomas Retterath, Viqi French, Worls Scout Jamboree, Agencia Brasilia, Bistronome, Javier Carcamo.

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