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Le nouveau commerce de la traite des êtres humains se fait en plein jour avec la complicité des organisations dites « humanitaires ». Un document de Frontex met en lumière ses mécanismes.

La semaine dernière, les avions de Frontex ont détecté un chalutier de pêche suspect qui remorquait un bateau plus petit. Le bateau était vide, mais quelque chose a attiré l’attention des experts de l’agence. Frontex a observé le bateau pendant plusieurs heures et, tout à coup, des gens ont commencé à émerger de dessous le pont. Un passeur a sauté sur le plus petit bateau, encourageant un groupe de migrants à le suivre.

Le document diffusé par Frontex démonte les arguments des associations dites humanitaires.

Lorsque les 81 migrants sont montés à bord du plus petit bateau, le navire-mère s’est détaché et a commencé à naviguer vers le sud, tandis que le petit bateau a commencé à se diriger vers l’île italienne de Lampedusa. C’était un exemple clair de «bateau-mère» utilisé par les criminels pour transporter un grand groupe de migrants à travers la mer vers leur destination avant de les décharger sur un bateau plus petit.

 

Comme le souligne Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur, l’Europe ne peut pas se défendre quand quelques uns de ses habitants, motivés par une incompréhensible haine de soi, se réjouissent de la « fin de l’Europe blanche » !

Un avion et un drone Frontex ont observé le chalutier de pêche et le bateau avec des migrants pendant plusieurs heures, alertant les autorités italiennes et maltaises, ainsi que l’EUNAVFOR Med. Le Centre national de coordination italien a lancé une opération complexe impliquant les Italiens Guardia di Finanza et Guardia Costiera. Ils ont rattrapé le plus gros navire et ont arrêté les passeurs présumés. Les autorités italiennes ont arrêté sept passeurs présumés et saisi le chalutier.

Salvini met en parallèle celles qui défendent la loi et les intérêts des Européens et celles qui mettent en danger notre continent en collaborant ouvertement avec les passeurs comme le dénonce Frontex.

La plupart des migrants venaient du Bangladesh, du Maroc et de la Libye. La plupart d’entre eux ne portaient pas de gilet de sauvetage quand ils ont été abandonnés en mer par les passeurs. Les autorités italiennes enquêtent sur l’affaire.

Sources : Frontex.
Illustrations : Frontex et DR, Twitter et Matteo Salvini.

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