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Le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini montre une fois de plus la détermination de l’Italie à s’opposer aux pratiques criminelles des associations qui coopèrent avec las passeurs et autres trafiquants d’êtres humaines qui exploitent la misère des populations africaines

Le schéma est connu : des trafiquants embarquent en Libye sur les embarcations de fortune des pseudo réfugiés économiques qui ont payé très cher le passage. A quelques milles des côtes africaines, les maffieux appellent des navires « humanitaires » et ceux-ci viennent prendre livraison de la marchandise humaine pour la transférer gratuitement vers un port européen, aggravant ainsi la crise migratoire et encourageant d’autres malheureux à se jeter dans les rets des maffias.

La récupération en mer de migrants africains est devenu une gros business pour les associations de gauche et d’extrême-gauche qui deviennent de fait les complices des passeurs pour mieux trafiquer avec des êtres humains.

Le Sea-Watch est un des navires qui surfent sur la misère humaine. Son commandant, l’allemande Carola Rackete, est un bel exemple de ces idiots utiles de la traite.
 
Battant pavillon néerlandais, commandé par une écologiste d’extrême-gauche, ce bâtiment est financé par tout ce que l’Europe comporte de belles âmes déconnectées de la réalité.
 
Leur but est simple, abolir la notion de frontières en Europe en permettant à tous ceux qui veulent y entrer illégalement de le faire

Motivées par la haine de soi, dans tous les pays européens, les associations de gauche et d’extrême-gauche se mettent en scène pour promouvoir l’ouverture des frontières en faveur de populations du tiers-monde.

L’Italie sous la houlette de Matteo Salvini a été le premier pays européen à dire « ça suffit ». Le ministre a interdit l’accostage de ces navires esclavagistes dans les ports de la péninsule et a ordonné que ces « naufragés » soit retournés vers le port le plus proche, c’est à dire un port Libyen.
 
D’un autre côté, l’Italie a réorganisé et remis sur pied les garde-côtes libyens qui désormais ont les moyens de venir en aide aux personnes à la dérive tout près de leurs côtes.
 
Ayant récupéré quarante Africains à son bord, le Sea-Watch pensait recommencer son trafic et larguer sa « marchandise » dans un port y italien et recommencer.

Matteo Salvini répond vertement au président allemand qui souient sa compatriote Carole Rackete :

Nous demandons au président allemand de s’occuper de ce qui se passe en Allemagne et, peut-être, d’inviter ses concitoyens à éviter d’enfreindre les lois italiennes, au risque de tuer des hommes des forces de l’ordre italiennes.

Matteo Salvini a fait dérailler cette belle mécanique en interdisant au navire d’entrer dans les eaux territoriales italiennes. Carola Rackete a décidé de jouer le bras de fer avec l’Italie en pariant sur les pressions des médias de gauche pour gagner la partie.
 
L’Allemande avait mal jaugé la détermination de l’Italien. Après deux semaines de lynchage médiatique, Matteo Salvini a tenu bon, fort du soutien d’une majorité d’Italiens.

41 migrants débarqués : 41 immigrés seront emmenés dans 5 pays européens. Navire en cours de saisie criminelle. Le magistrat a 48 heures pour décider si le commandant mérite d’être en prison. Au cas où nous sommes prêts à rendre une mesure d’expulsion.

Voyant que sa manœuvre d’intimidation ne fonctionnait pas, Carola Rackete décidé de violer la souveraineté de l’Italie en pénétrant mercredi dans les eaux territoriales mais en restant à un mille de l’entrée du port de Lampedusa.
 
Face à la presse, elle déclarait :

«Nous attendons encore et toujours une solution qui ne se dessine malheureusement pas. C’est pourquoi j’ai maintenant moi-même décidé d’accoster dans le port»

En entrant de force dans le port de Lampedusa, le Sea-Watch a mis en danger la vedette des douanes.

Finalement, Carola Rackete lie samedi 29 juin, a décidé de forcer l’entrée du port lourant défendue par une vedette des douanes manquant de la couler. Un des fonctionnaires déclarait :
 
«Nous nous sommes mis devant pour l’empêcher d’entrer dans le port mais rien (…). Si on était restés sur le chemin le Sea-Watch aurait détruit la vedette»

Salvini déclare aux médias italiens que justice est faite avec l’arrestation du commandant du Sea-Watch.

Sur le quai, la population locale s’est réunie en pleine nuit pour dénoncer la manœuvre du Sea-Watch et de son commandant.
 
En voyant la police descendre du navire en ayant arrêté Carola Rackete, les cris ont jailli de la foule :
 
«Les menottes!»,
«Honte!»,
«Va-t’en!» 

Dans les médias de gauche européens, c’est un véritable choeur des pleureuses qui s’est déclenché.

Le procureur d’Agrigente a ouvert une enquête préliminaire contre Carola Rackete pout aide à l’immigration clandestine, non respect des ordres de l’autorité maritime et mise en danger d’une embarcation officielle, accusations qui peuvent  lui valoir une condamnation d’entre trois et dix ans de prison.
 
Matteo Salvini a placé tous ses espoirs entre les mains des juges pour qu’ils confirment la mise en détention de Carola Rackete, faute de quoi, un décret d’expulsion est prêt pour la « renvoyer à Berlin par le premier avion » et lui interdire l’entrée du territoire italien durant cinq ans au titre de « citoyen communautaire dangereux ».

Le ridicule ne tue plus, un prêtre italien réclame un prix Nobel de la paix pour le commandant du Sea-Watch.

Peu importe la décision des juges le lundi 1er juillet, le message de Matteo Salvini est clair comme de l’eau de roche : « N’essayez pas de débarquer en Italie ». Grâce à sa fermeté, il y a des chances qu’il soit entendu.

 

Photos DR de Twitter, Il Giornale, Libération, et CC via Flickr de : Coast Guards, Corrado Matteoni, Daniel Arrhakis et Radande Tyskar.

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