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La loi Vigilance Sanitaire est passée !

Après de nombreux allers-retours entre l’Assemblée et le Sénat, nous sommes désormais fixés sur ce qui nous attend : le pass peut être prolongé jusqu’au 31 juillet 2022 ! Avec un vote de 118 voix pour, 89 contre (et une abstention), le projet de loi Vigilance sanitaire du gouvernement a été adopté par le Parlement.

Depuis octobre maintenant, les élus des deux chambres du Parlement n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur le texte de loi présenté par le gouvernement. Le sujet clivant de la prolongation du pass sanitaire a créé des tensions au sein de tous les groupes et ce, même parmi les marcheurs. Si le Sénat, avec une majorité à droite, avait complètement remanié le texte présenté par l’Assemblée, cela n’a pas tenu et c’est la majorité LREM qui a finalement emporté le débat. 

Au cœur des tensions, plusieurs points spécifiques du projet de loi : 
– la prolongation possible du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022;
– la prolongation du régime de sortie de l’état d’urgence (qui devait s’achever le 15 novembre);
– la levée du secret médical des élèves.

Les oppositions ont reconnu ce texte de loi pour ce qu’il est : un chèque en blanc pour le gouvernement. Donner la possibilité à Macron et ses marionnettes de bloquer le bon déroulement des élections présidentielles en empêchant les meetings, rassemblements et réunions, c’est restreindre la liberté d’expression des candidats. On pourrait même craindre une ordonnance du vote à distance comme les dernières élections présidentielles américaines où la fraude a été massive. 

Le régime de l’état d’urgence dans lequel nous sommes déjà depuis le 2 juin dernier est une aubaine pour le gouvernement. C’est grâce à ce régime que l’exécutif a pu mettre en place le fameux pass sanitaire mais qu’il peut aussi instaurer d’autres restrictions telles que l’accès aux établissements recevant du public, les manifestations etc. Une fois de plus, le gouvernement macronien s’arroge les pleins pouvoirs en ce début de campagne électorale… 

Si vous pensiez pouvoir retourner dans les restaurants à partir du 15 novembre comme cela était prévu, détrompez-vous. La « reprise » de l’épidémie justifie que le gouvernement prolonge le pass et ce, sans date de fin (à part le 31 juillet 2022). Voyager pour les fêtes de Noël ou simplement fêter le réveillon entre amis dans un bar semble donc compromis sans le fameux sésame… La loi prévoit certains “taux” qui justifieraient la prolongation du pass : le taux de vaccination, le taux de saturation des lits de réanimation etc. Cela pourrait sembler logique s’il ne manquait un aspect basique pour de telles prévisions : les données chiffrées. À ce jour, on ne sait en effet pas sur quelles quantités de lits et de vaccinés se basent ces taux. 

Face à de telles mesures qui réduisent autant la liberté des Français, on était en droit de penser que tous les députés seraient présents dans l’hémicycle pour défendre les intérêts de leurs administrés. Mais non ! Sur 577 députés, seulement 208 élus ont voté, soit même pas la moitié ! Bien que payés par les impôts des Français pour participer au débat public, ils préfèrent déserter leurs sièges. Le principe même de leur fonction – représenter les Français – est bafoué… Ne serait-il pas temps d’imposer plus de conditions à nos élus plutôt que de les payer à ne rien faire ?

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