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Hallucinant article de Libération sur les mineurs étrangers en situation irrégulière. Les bobos pleurent à chaudes larmes sur le sort de pauvres petits malheureux tout en ignorant les problèmes qu’ils causent aux Français.

Toxicomanes et déliquants, ces mineurs sèment la terreur dans des grandes villes comme Paris ou Rennes, désarmant la police et la justice par l’excuse de minorité et ruinant les départements qui sont chargés de les accueillir. Loin de s’intéresser aux drames qu’ils causent, Libération, le quotidien des bobos choisit de s’attendrir sur leur sort. Voici ce qu’écrit le patron du quotidien Laurent Joffrin :

Rien de plus difficile à traiter, et surtout à juger, que le cas des mineurs isolés venus d’ailleurs. Faut-il répondre à l’émotion ou à la loi ? Dans certains cas, impossible de trancher. Depuis 2014, date du début de la vague d’immigration en Europe, provoquée par les guerres, les répressions ou les crises économiques au Moyen-Orient, en Afghanistan et en Afrique subsaharienne, ils sont des milliers à chercher refuge sur le territoire français en arguant de leur statut de mineur qui leur permet de bénéficier automatiquement d’un droit de séjour. Des ados poussés par leurs parents à fuir une vie difficile voire impossible, ou devenus orphelins sur le chemin de l’exode. Certains mentent sur leur âge véritable, conscients qu’à une ou deux années près, ils seront accueillis ou chassés. Ferions-nous autrement à leur place ? Evidemment non. Problème, le nombre de ces mineurs isolés ne cessant de croître, les associations et les services de l’Etat sont débordés, les formalités traînent – deux mois au moins au lieu des cinq jours légaux prévus – et nombre de ces gamins se retrouvent à la rue, proies idéales pour les trafiquants en tous genres. Il y a donc urgence à débloquer des crédits pour augmenter l’encadrement de ces services d’accueil et d’évaluation. Et surtout à revoir la pertinence et la conformité au principe de dignité humaine de ces fameux tests osseux qui permettent d’établir l’âge de ces ados de façon très aléatoire. Des tests décriés par de nombreuses associations et même par l’ordre des médecins. En attendant, le doute devrait évidemment profiter au jeune, comme l’affirme un éducateur cité par notre enquête. Faute de moyens, laissera-t-on en déshérence ces ados souvent abîmés, mentalement et physiquement, par un parcours chaotique, si ce n’est cauchemardesque ?

La station Europe 1, loin d’être considérée comme un organe de la réinformation, avait un autre point de vue. Extraits :

Des mineurs étrangers, entre 10 et 17 ans, sont de plus en plus nombreux à errer dans les quartiers populaires des grandes villes, se livrant à une petite délinquance qui inquiète les riverains.

L’ENQUÊTE DU 8H

Les gamins des rues sont de plus en plus nombreux sur les trottoirs de Paris, mais leur situation n’a rien à voir avec un roman de Victor Hugo. Ils sont mineurs, polytoxicomanes et multi-délinquants. Ils viennent du Maroc, la plupart du temps, où ils ont quitté leur famille en fuguant – certains sont orphelins. La capitale est confrontée à ce problème depuis deux ans, mais il a pris de l’ampleur ces douze derniers mois. D’une petite vingtaine début 2016, ces jeunes sont quatre fois plus nombreux aujourd’hui.

Des riverains inquiets. Et le phénomène ne se cantonne plus seulement à Paris. Dans une dizaine de villes comme à Nantes, Rennes, Strasbourg, Lille, Bordeaux, Toulouse ou même Montpellier, ils sont une poignée d’enfants des rues, de 10 à 17 ans, à semer littéralement la terreur dans des quartiers populaires, comme à la Goutte d’Or à Paris, où ils agressent et dépouillent des riverains et des commerçants très inquiets. “Il y a moins d’une heure, une jeune femme qui passait là s’est fait voler sa chaîne au cou. Et la police ne fait rien”, rapporte un habitant. “Ici, ça n’est même plus du fait divers, c’est quotidien. Il y a des vélos volés, des sacoches dans des voitures quand ça n’est pas le sac-à-main d’une personne âgée”, raconte encore le tenancier d’une supérette.

“On n’avait pas vu ça depuis 1945”. Au grand jour, on peut apercevoir ces enfants en train de sniffer de la colle dans des sacs plastique, avaler des anxiolytiques par plaquettes entières. Ils s’affrontent à coups de couteau et s’automutilent pour oublier leur état. Ces parcours d’errance ont commencé depuis le Maroc, la plupart du temps, dans des camions et des bateaux de marchandises, afin de gagner l’Europe. Mais leur profil diffère totalement des autres réfugiés mineurs. “Vous vous  rendez compte, des gamins dans les rues totalement livrés à eux-même, on n’avait plus connu cette situation depuis 1945”, déplore un travailleur social du CASP (Centre d’aide social et protestant). 

 
 

Livrés à eux-même. Parmi les rares gamins qui acceptent de se confier, Mohamed, à peine 14 ans, chétif, et les yeux rougis par le cannabis qu’il fume toute la journée, n’assume ni son quotidien de délinquant ni la drogue. “Ce n’est pas normal. Un gamin de 14 ans ne devrait pas être dans la rue. Il doit être un minimum encadré, sinon il peut lui arriver plein de choses : être violé ou dépouillé. Si c’est le cas, ses parents n’en seront rien”, explique-t-il. Et puis cette confidence : “Je n’ai qu’un rêve, épouser une femme un jour, avoir deux enfants, un bon travail et une voiture. Rien de plus. Mais vraiment rien”.

L’article de Libération est une aberration. Les apôtres de la bien-pensance défendent une vision du monde qui est totale contradiction avec la réalité, avec ce que les Français peuvent voir de leurs yeux.

 

Retrouvez le dossier de Libération en cliquant ici et celui d’Europe 1, en cliquant ici.

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