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Antisémitisme des gilets jaunes : le grand enfumage ! Plus c’est gros, plus ça passe, dénonçons le scandaleux montage fait par les médias pour déconsidérer la révolte des Français.

Le philosophe libéral Alain Finkielkraut, connu pour sa critique des positions de la gauche intellectuelle et défenseur de la culture juive et de l’Etat d’Israël, a été la victime de violentes attaques verbales en marge d’une manifestation des gilets jaunes.

Tous les médias ont rebondi sur cet incident pour orchestrer une attaque en règle contre les gilets jaunes, globalement accusés d’abriter des sentiments antisémites.

Rarement on a vu un tel effort concerté : des centaines d’articles, des heures de télévision ont été consacrées à la montée de l’antisémitisme en France en pointant le doigt sur les mouvements patriotes et les gilets jaunes.

Les médias ont omis un fait essentiel pour comprendre cette agression : ce n’est pas un gilet jaune qui en fut le responsable, mais un islamiste.

 

Reconnaissons au Parisien le mérite d’avoir révélé que l’insulteur d’Alain Finkielkraut est un islamiste.

Les policiers qui ont visionné la vidéo de l’altercation entre le philosophe et quelques gilets jaunes près du boulevard Montparnasse n’ont pas hésité une seconde : ils ont reconnu un musulman connu des services de renseignement pour évoluer dans une mouvance salafiste fondamentaliste sans faire pour autant l’objet d’un suivi au titre du Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.

Tout le monde ne tombe pas dans le panneau.

Gilles-William Goldnadel est un des premiers à publiquement dénoncer l’imposture des médias et de la gauche.

Sur Twitter, Damien Rieu percute :

« L’homme barbu qui est le plus vindicatif, lui qui n’est clairement pas un petit blanc, me dit “elle est à nous la France” (…) il est en train de dire « nous sommes le grand remplacement et tu vas être le premier à le payer »

 

La vidéo de l’incident montre bien qu’il s’agit d’un petit groupe radicalisé qui n’a rien à voir avec le mouvement des Français qui portent le gilet jaune.

Alain Finkielkraut a cherché à identifier ses agresseurs :

C’est un groupe de gens politiquement difficilement situables, me semble-t-il un mélange de gens des banlieues, de l’extrême gauche et peut-être aussi des soraliens [fans du polémiste Alain Soral, NDLR]. Ça m’étonnerait que ce soient des Gilets jaunes d’origine car je suis un des seuls intellectuels à avoir soutenu le mouvement à ses débuts, en pointant qu’il y avait une grande incompréhension par rapport à cette France des méprisés. Je pense que je n’aurais pas subi ce même genre d’insultes sur les ronds-points. J’ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner mais je n’ai pas été traumatisé, car un cordon de police s’est vite interposé.

 

 Le barbu me dit « la France est à nous ». Cette phrase terrible signifie : Nous sommes le Grand remplacement et tu seras le premier à le payer »

Alain Finkielkraut remet les pendules à l’heure et dénonce l’antisémitisme islamiste et de gauche.

Il explique longuement le sens de l’expression utilisée par l’islamiste : « elle est à nous la France.

Dans les colonnes de Breizh Infos, une tribune libre rappelle la différence de traitement entre l’incident dont a été victime le philosophe et d’autres agressions.

Le lynchage, l’agression en meute, verbale comme physique, devraient susciter le dégoût et la réprobation chez tous les honnêtes gens. Et cela quelle que soit la victime de ce lynchage. Il en va pour le « sale sioniste de merde » visant le philosophe Alain Finkielkraut, qui a mis la quasi-intégralité de la classe politique et médiatique en émoi, comme pour beaucoup d’autres.

Certains surfent d’ailleurs sur cette insulte pour vouloir  sortir une nouvelle loi liberticide,interdisant aux individus qui le souhaitent de dénoncer « le sionisme », c’est-à-dire la défense du droit à l’existence, mais aussi à l’expansion, d’Israël. Il n’est pas question ici de débattre du sionisme, de l’antisionisme, d’Israël, de la Palestine. Ce n’est pas le sujet. Par contre, encore une fois, la classe politique, et Alain Finkielkraut l’a parfaitement souligné, fait preuve d’une hypocrisie sans nom en ne définissant pas « l’ennemi » (l’antisémite donc) qu’elle prétend pourtant désigner.

Il est vrai que c’est sans doute politiquement incorrect de dire que l’antisémitisme et l’antisionisme en France proviennent majoritairement aujourd’hui d’une frange de la gauche et, pour l’essentiel, des banlieues et de la jeunesse issue de l’immigration….

Mais le sujet principal, c’est l’indignation sélective de la classe médiatique et politique. Pourquoi M. Finkielkraut bénéficie-t-il, pour quelques insultes proférées par une meute de lâches, d’une telle couverture médiatique et d’un tel soutien, soutien dont n’ont pas bénéficié, par exemple, Vincent Lapierre (Le Média pour tous) ou Léopold Jimmy (LDC news), tabassés par des militants d’extrême gauche en marge des manifestations de Gilets jaunes ?

Pourquoi l’agression physique d’un journaliste indépendant, parce qu’il est journaliste et parce qu’il est dissident, serait-elle moins condamnable que l’agression verbale d’un philosophe parce qu’il est sioniste et perçu comme réactionnaire ?

 

Toutes les victimes ne bénéficient pas de la même attention, du journaliste tabassé par l’extrême gauche à la manifestante éborgnée par un policier.

Pourquoi l’éborgnement d’une manifestante Gilet jaune pacifiste ne provoque t’elle aucun tweet, ni aucune manifestation de ministres et de politiques ?

Pourquoi certaines agressions, quotidiennes, que vivent des Français n’ayant pas les relais et les appuis dont bénéficie Alain Finkielkraut, sont-elles passées sous silence ou uniquement révélées par la presse alternative ?

Encore une fois, ce n’est pas M. Finkielkraut qui est visé dans cette tribune et son agression verbale doit être dénoncée. Ce n’est pas lui, manifestement, qui a monté en épingle cette affaire, mais bien des personnes  » mal intentionnées « . N’auraient-ils pas vu dans cet acte isolé la possibilité de jeter l’opprobre sur tout un mouvement, qui rassemble de très nombreux Français depuis trois mois, dont beaucoup sans doute ne connaissaient même pas l’existence de M. Finkielkraut, aussi médiatique soit-il?

Par ces réactions à une simple agression verbale, là où le silence se fait au quotidien sur de multiples actes bien plus graves, bien plus violents pour ceux qui les vivent, les pouvoirs publics, politiques, et médiatiques, creusent un peu plus le fossé avec une partie de la population.

Par ces indignations sélectives (au même titre que M. Castaner s’horrifie à raison des agressions de policiers en marge de manifestations de Gilets jaunes, là où il se fait silencieux au quotidien, quand les policiers vivent la même chose dans les banlieues), nos dirigeants, et ceux qui hurlent avec eux, ne font que donner du grain à moudre à tous ceux qui y voient, une fois de plus, l’agitation d’une petite élite, d’un microcosme, qui a abandonné le peuple depuis bien longtemps pour ne s’intéresser qu’à ceux qu’elle a cooptés, y compris en leur donnant le rôle de méchant réactionnaire…

Ils n’ont décidément rien compris au mouvement des Gilets jaunes….

Julien Dir

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