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Alors que l’année 2020 marque le 2500e anniversaire de la bataille des Thermopyles où 300 Spartiates de Leonidas se sacrifièrent, retenant l’immense armée de Xerxes, la Grèce est de nouveau confrontée à une nouvelle menace d’invasion venue d’Orient

Les terribles images des hordes migratoires qui se massent aux portes de la Grèce, faisant face au mince rideau de troupes protégeant la frontière, frappent les Européens encore conscients et lucides. Cette menace d’invasion n’est pas seulement territoriale, elle est aussi civilisationnelle, comme lorsque à l’aube des temps, à travers les guerres médiques, Athènes fixa « une frontière davantage mentale que géographique » [1] entre la civilisation et les barbares.

Ne comptez pas sur eux pour défendre la frontière contre l’invasion.

Nos patries, nos foyers, nos traditions ne se défendent plus sur la ligne bleue des Vosges ou sur les Alpes mais aux limites de l’Europe, le long du fleuve Evros et sur les côtes de la mer Egée, comme à Lesbos où le peuple grec réveillé a retrouvé sa fierté et son honneur, après avoir été humilié par le mondialisme financier puis livré à l’invasion avec la complicité des ONG de Soros.

Ils ont défendu la ligne bleue des Vosges, mais qui prendra la relève aux frontières de la Grèce ?

Gardant en mémoire les cinq siècles d’occupation ottomane, les Grecs savent que la Turquie d’Erdogan n’est pas d’Europe. Reprenant son offensive contre celle-ci, fidèle à ses racines ottomanes et musulmanes, la Turquie s’affirme une nouvelle fois comme l’ennemi de l’Europe.

La bataille de Lépante en 1571 a permis d’arrêter l’offensive turque contre notre continent.

Mais les minces phalanges grecques ne pourront longtemps protéger seules notre civilisation. Comme à Las Navas de Tolosa en 1212, à Lépante en 1571 ou devant les murs de Vienne en 1683, c’est unie et rassemblée que l’Europe pourra être défendue.

Ce sont des chevaliers venus de toute l’Europe qui ont aidé les Castillans à vaincre les musulmans en Espagne à la bataille de Navas de Tolosa en 1212.

Puissent les Européens se réveiller et être à la hauteur de leurs ancêtres afin de pouvoir appliquer pour eux-mêmes la fière maxime lacédémonienne : « Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes ».

« Ils ne passeront pas ! » Une chanson pour nous souvenir de ce dont nous sommes capables quand on a envie de se battre.

Retrouvez ce texte sur le site de l’Iliade en cliquant ici.
Photos DR Wikipedia et CC via Flickr de Thierry Llansades et David Shankbone.

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