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Quand le Monde tombe dans la haine !

C’est désormais une pratique habituelle chez ce média de grand chemin :  rabaisser la peine et la colère d’un père qui a perdu son enfant à un discours « haineux », pour marginaliser encore davantage la population qui refuse la théologie du « vivre ensemble ».

Le changement de titre effectué par le journal suite aux pressions sur les réseaux sociaux.

Le lundi 18 octobre, le quotidien le Monde publie un portrait de Patrick Jardin, père d’une des victimes du Bataclan. Plutôt que de voir dans cet homme de 68 ans le père éploré qu’il est, les deux journalistes le présentent comme un « père haineux » et en lisant l’article on peut presque toucher du doigt le mépris qui dégouline de la plume de ces Savonarole au petit pied. Le titre de l’article « Au procès des attentats du 13-Novembre, la colère d’un père haineux” ne présageait rien de bon pour le corps de l’article et c’est seulement une forte mobilisation sur les réseaux sociaux qui a contraint les auteurs de l’article à modifier le titre en : « Au procès des attentats du 13-Novembre, la colère sans limite d’un père ». Ulcéré, ce dernier va porter plainte contre le Monde qu’il a rebaptisé « l’Immonde ».

Capture d'écran du tweet de Patrick Jardin.

Patrick Jardin avait déjà fait les frais d’un portrait à charge du Monde en 2018. Cette fois-ci l’article avait été écrit en partie par Lucie Soullier connue pour être « spécialiste de l’extrême droite » mais comme l’explique l’Observatoire du journalisme elle a plus « un dégoût qui peut confiner à la haine » envers la droite en général. Dans son portrait elle parlait déjà d’un « père sur le chemin de la haine », en opposant la figure de Patrick Jardin à celle d’Antoine Leiris, auteur de « Vous n’aurez pas ma haine » créant ainsi deux camps distincts. Celui des « haineux » et celui de ceux qui comprennent, oublient ou pardonnent. Déjà dans ce portrait, on parlait de la radicalisation de Patrick Jardin mais la colère de ce père n’est-elle pas légitime ? Avoir perdu sa fille tuée à bout portant par des terroristes islamistes ne justifie pas que l’on puisse souhaiter la disparition de ceux qui ont causé sa mort ? 

Malgré le fait qu’il ait répété qu’il ne fasse pas de politique, les médias semblent déterminés à transformer la douleur de ce père en combat politique, a le présenter comme un dangereux opposant du multi-culturalisme, fiché S, un comble pour une victime de terrorisme ! Le discours haineux du Monde ne fait qu’attiser une haine inutile et une incompréhension du grand public envers Patrick Jardin. 

Patrick Jardin suit le procès du 13 novembre à distance grâce à la webradio mise en place pour les victimes qui ne peuvent pas se déplacer. Malgré la peur d’être submergé par ses émotions, le sexagénaire se rendra au procès où sont témoignage sera enfin entendu par tous. Au grand dam des inquisitrices du Monde qui rêvaient de le réduire au silence.

Capture d’écran TVLiberté, Tweeter et Observatoire du journalisme

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