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Migrants et ONG, ce qu’en pense Nicolas Bay

Nicolas Bay, membre du Rassemblement National et député européen, a signé en début de semaine une tribune dans Valeurs Actuelles ayant pour sujet l’immigration. Plus spécifiquement, il propose le traçage des migrants et dénonce le rôle des ONG dans le passage des dits migrants d’un continent à l’autre. Il est par ailleurs intéressant de se demander pourquoi est-ce que ces organisations supposées non-gouvernementales sont financées avec de l’argent public via des subventions de régions, villes etc.

Chartres, juillet 202. Sadou K., migrant clandestin, suit une femme à la sortie d’un bar. Il tente de la violer, n’y parvient pas et mord sa victime au pubis. Jugé, il écope en novembre de cinq ans de prison. L’étude de ses réseaux sociaux révèle qu’il est en France depuis de nombreuses années et qu’il se déplace dans tout l’Hexagone sans la moindre crainte d’une arrestation. Outre son passe-migrant-sans-contrôle, il dispose certainement d’un passe-sanitaire. Bon musulman, il ne manque jamais l’occasion de souhaiter un “bon ramadan”. Il ne dédaigne pas non plus de condamner l’Occident pour ses “crimes” contre les migrants. Fin avril 2020, il lance sur son profil Facebook une collecte de fonds pour l’ONG de “sauveteurs en mer” SOS Méditerranée. Une “cause qui lui tient à cœur”. Est-il entré chez nous grâce à cette organisation ? Rien ne l’indique.

Ce fait-divers pose une question de fond : pourquoi nos gouvernements européens ne mettent-ils pas en place une traçabilité des migrants importés et accompagnés par les ONG ? Pourquoi les migrants une fois débarqués en Italie, en Espagne ou en Grèce, ne sont-ils pas rendus identifiables ? À l’heure des QR codes, rien ne semble pourtant impossible en matière de contrôle social des Européens. Alors pourquoi pas des migrants ? De la sorte, on pourrait connaître l’impact de l’activité des ONG sur la criminalité européenne. […]

Bateau de l'ONG allemande Sea-Watch spécialisée dans le "sauvetage" de réfugiés en mer Méditerranée.

On connaît d’avance la réponse des ONG. Ils sont des sauveteurs. Leur seule responsabilité est de sauver des êtres humains en danger de mort par noyade. Soit. Pourtant, ces mêmes ONG n’hésitent pas à prendre parti sur ce qui se passe en aval et en amont du phénomène migratoire : condamnation de l’action des gardes-frontières libyens, dénonciation de la prétendue “Forteresse Europe”, critiques envers l’agence Frontex. Rien n’échappe à leur verdict. Sauf une chose : les conséquences concrètes de leurs “sauvetages” pour des hommes et des femmes d’Europe.

La responsabilité des ONG est en l’état inquantifiable, échappe à tout contrôle, reste invisible faute d’informations. Elle s’inscrit en tous les cas dans un volume d’activité important. Pour ne citer que SOS Méditerranée, celle-ci a fait venir sur le sol européen en six années environ 34 500 migrants dont 903 en 2020. En 2021, il semble qu’on approchera les 3 000. Essentiellement débarqués en Italie, on retrouve ensuite les clandestins estampillés SOS Méditerranée à notre frontière devant Menton ou dans les Alpes. De là, ils se dispersent chez nous ou convergent vers Calais.

 

Cette traçabilité pourrait-elle impliquer une responsabilité pénale des ONG et de leurs représentants ?

Dans le cas français, la responsabilité des ONG est à partager avec les établissements publics qui les financent. En 2020, SOS Méditerranée a récolté près de 7,7 millions d’euros. 770 000 euros proviennent de “subventions et autres concours publics”. En voici quelques-uns : Ville de Paris 100 000 euros, Département de Loire-Atlantique 250 000 euros, Haute-Garonne 100 000 euros,  Région Occitanie 50 000 euros… Si l’ONG se déclare apolitique, ses soutiens sont quasiment tous de gauche. […]
On ne saurait reprocher à un homme qui en sauve un autre des actes commis par ce dernier un mois ou un an après. Mais il y a une différence entre ce que l’on pourrait appeler le sauveteur de hasard et l’acte militant répété qui consiste non pas à sauver des personnes, ou pas seulement, mais à prendre de facto le relais des passeurs et à refuser que les migrants sauvés soient renvoyés à leur point de départ. En faisant débarquer en Sicile ou à Malte des individus dont ils ignorent le passé pénal, ils prennent une responsabilité morale, ils signent un chèque en blanc sur l’avenir, à ceci près que ce sont d’autres qui paieront. Que leur faute ne soit pas intentionnelle, soit ; mais leur imprudence les associe mécaniquement aux délits qui n’auront pu avoir lieu qu’à cause de leur action.

[…]

Sauver les gens en mer, oui. Mais à cette évidence humanitaire devrait s’ajouter le principe de précaution : renvoyer immédiatement et systématiquement les rescapés dans leur pays d’origine. Un navire allemand a débarqué en novembre 400 Africains. L’équivalent de deux charters. Appliquée systématiquement et sans faiblesse, cette méthode de renvoi aboutirait très vite à ce que plus personne ne meure en tentant de traverser la Méditerranée car plus personne ne tenterait la traversée. Un nombre inconnu d’Européens ne seraient ni violés, ni volés, ni agressés, ni tués. Seules victimes collatérales, les permanents des ONG qui perdraient leurs emplois. Mais qui peut douter qu’ils seraient les premiers heureux de constater qu’il n’y a plus personne à sauver de la noyade ?

Cette traçabilité est-elle possible dans la pratique ? Certainement. Le 30 avril 2021, le réseau européen des migrations, organisme financé par l’Union européenne, s’est réuni pour traiter de “la transformation numérique dans le domaine des migrations”. À cette occasion, Zsuzsanna Felkai-Janssen, Commissaire de la direction générale de la migration et des affaires intérieures de la Commission européenne, a fait le bilan de l’utilisation des nouvelles technologies dans « les processus de gouvernance migratoire en Europe, et des opportunités que représente l’intelligence artificielle pour la mise en œuvre des recommandations du Pacte sur l’asile et la migration, notamment en matière de traçabilité ». Les outils existent donc, ou pourraient exister. Il ne manque que la réorientation des moyens. Il ne manque que la volonté politique de défendre les Européens.

Pour le seul mois de novembre, près de 1 200 clandestins ont été débarqués en Italie par les ONG. Parmi eux, combien de futurs délinquants ? Aucun ? Un seul ? Dix ? Cent ? Pour le savoir, une seule solution, faire en sorte que les ONG aient enfin des comptes à rendre !

Retrouvez l’intégralité de cette tribune sur le site de Valeurs Actuelles en cliquant ici.
Image CC de Chris Grodotzki / Sea-Watch.org via Wikimédia Commons.
Image CC de Commander, U.S. Naval Forces Europe-Africa/U.S. 6th Fleet via Flickr.

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