Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Menacée et harcelée, Cassandre préfère être absente du procès pour sa sécurité !

Le procès de notre compatriote s’est déroulé exceptionnellement hier à Metz dans la salle d’assises du palais de justice afin de pouvoir accueillir toutes les victimes et tous les journalistes qui ont voulu profiter de ce simulacre de procès.

Jugée pour « provocation publique à la haine raciale » au palais de justice de Metz, Cassandre ne se rend pas à l’audience. Les avocats des parties civiles en profitent pour la diffamer : « Mme Fristot n’a pas le courage… » (Maître Lagarde) ou encore « Et en ne venant pas, ses victimes, elle les dénigre encore plus » (Me Annie Levi-Cyferman). Cependant, face aux menaces qu’elle reçoit et au harcèlement dont elle est la victime aussi bien sur internet que devant sa porte, n’est-il pas normal qu’elle préfère se protéger ?

Procès ou coup de com’ ?

Sur le banc des parties civiles, ce n’est pas une seule victime sans défense faisant face à l’accusée mais pas moins de 13 associations représentées par des ténors du barreau ! Parmi les « victimes » de Cassandre on trouve différentes organisations et associations : le Crif, l’Observatoire des Juifs de France, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme, le Cercle national Juif France Israël, le Consistoire israélite de la Moselle, Le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme, le Cercle national juif France Israël, La Maison des potes, l’association B’nai B’rith France, SOS racisme, le Conseil national de l’Ordre des médecins, l’Organisation juive européenne et la Ligue des Droits de l’Homme. Beaucoup de victimes pour une pancarte.

Pour toutes ces associations, l’audience est une opportunité en or de surfer sur la médiatisation du procès. La participation du Conseil national de l’Ordre des médecins sur le banc des victimes semble ainsi farfelue, l’avocat du Conseil la justifiant par la nécessité de « montrer sa solidarité avec l’ensemble des confrères et en particulier à l’ensemble des confrères juifs ».

Chasse aux sorcières.

Le manque de preuves d’antisémitisme lors de la perquisition du domicile de notre compatriote prouve que ce procès n’est qu’une persécution. Loin d’avoir trouvé des livres antisémites, la police n’a en effet trouvé qu’une ancienne pancarte de manifestation avec « mais qui ? » et deux drapeaux, l’un FO et l’autre avec une Croix de Lorraine. En somme, rien qui ne justifie l’accusation d’antisémitisme et la comparution devant le tribunal correctionnel !

3 mois de prison avec sursis et 3 ans d’inéligibilité.

Voici la peine requise par le ministère public. L’avocat de la Licra réclame quant à lui 2 000 € au titre du préjudice moral quand l’avocat de l’Ordre des médecins demande 1 € de dommages et intérêts.Il faudra attendre le 20 octobre pour connaître le délibéré.

Espérons, d’ici là, que la juge aura compris que le procès de Cassandre est en réalité une attaque contre le mouvement antipass.

Photo : capture d’écran Twitter.

AIDEZ la nouvelle librairie

Une centaine de Black blocs s’en est pris très violemment à la Nouvelle Librairie.

Nous comptons sur vous

Pour nous rejoindre
dans ce combat !