fbpx
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Les stupéfiants propos d’un imam de Strasbourg, l’immonde agression à Paris d’une personne trans, les attaques quotidiennes de femmes dans nos villes et, surtout, la passivité scandaleuse des faiseurs d’opinion, des médias et des pouvoirs publics, révèlent à quel point notre société est sur le point de sacrifier ses principes au nom du « vivre ensemble ».

On compte sur les doigts d’une main les personnalités qui ont réagi publiquement à l’agression d’une personne trans par une foule de soutiens à la révolution algérienne place de la République à Paris.  Parmi elles, Jeannette Bougrab a déclaré à FigaroVox  (extraits):

 

 

S’agit-il d’une montée en puissance de l’ «homophobie» en France ou d’un problème plus spécifique d’intégration?

Ce qui vient de se produire doit être rapproché des viols que des hommes principalement de culture musulmane ont commis à Cologne lors du Nouvel An en 2015. Et l’analyse de Kamel Daoud demeure la grille de lecture pour tenter de comprendre l’incompréhensible. Il écrit justement: «En Occident, le réfugié ou l’immigré sauvera son corps mais ne va pas négocier sa culture avec autant de facilité, et cela, on l’oublie avec dédain. Sa culture est ce qui lui reste face au déracinement et au choc des nouvelles terres.»

Dans cette culture, l’homosexualité est «une tare, une honte, une déviance, un outrage aux lois de Dieu». Il faudra sans doute encore bien du temps avant que nos bonnes âmes finissent par admettre que ce sont des hommes immigrés qui ont agressé Julia parce qu’elle est transsexuelle ; admettre qu’elle encourait aussi le risque de se faire agresser dans une rue d’un quelconque pays musulman. Combien de vidéos insoutenables circulent sur le Net montrant des couples se faisant lyncher par la foule, comme à Beni Mellal en mars 2016, ou encore à Fès où un homme est roué de coups de poing et de pied car présenté comme gay?

Jeannette Bougrab rapelle que pour l’Islam l’homosexualité est «une tare, une honte, une déviance, un outrage aux lois de Dieu».

Jeannette Bougrab : Il faudra sans doute encore bien du temps avant que nos bonnes âmes finissent par admettre que ce sont des hommes immigrés qui ont agressé Julia parce qu’elle est transsexuelle

Que dit également cette agression du rapport à la modernité, aux femmes et aux homosexuels des pays arabo-musulmans?

Elle met en lumière le système de pensée islamiste et ses valeurs. Selon Ali Harb, un philosophe libanais, la violence dans l’Islam est démultipliée parce que sa doxa religieuse se structure autour de deux notions: la pureté et la souillure. Elles créent un ensemble binaire: si l’on n’est pas l’un alors on est nécessairement l’autre. Dans ce monde-là, tous les péchés sont donc nécessairement mortels. Aucune rédemption n’est possible, le pardon n’existe pas.

Jeannette Bougrab : la violence dans l’Islam est démultipliée parce que sa doxa religieuse se structure autour de deux notions: la pureté et la souillure.

La victime, elle-même, affirme qu’elle ne veut pas faire d’amalgame et dénonce un problème plus général d’ignorance…

Elle ne pense sans doute pas à la tragédie que vivent les homosexuels du Maghreb à l’Asie du Sud-est en passant par le Moyen-Orient. L’homosexualité est pénalement sanctionnée dans l’écrasante majorité des pays arabo-musulmans. En Algérie, les articles 333 et 338 du Code pénal prévoient une peine de prison pouvant aller jusqu’à trois ans de détention. La Tunisie et le Maroc ont des dispositions équivalentes dans leur législation. En Égypte, un présentateur de télévision a été condamné à un an de prison pour avoir interviewé un homme homosexuel.

Tout récemment, le sultanat de Brunei a décidé d’infliger la mort par lapidation à tout homosexuel musulman ou non et au couple adultérin. Il est triste de penser qu’on ne peut compter que sur Georges Clooney et Elton John pour appeler à la mobilisation. En France, les voix sont trop rares à se faire entendre pour dénoncer une telle barbarie.

Le silence assourdissant de la communauté homosexuelle organisée face aux crimes commis dans les pays musulmans contre des homosexuels révèle l’étendue de leur lâcheté intellectuelle.

N’y a-t-il pas, plus largement, une montée de l’homophobie en France?

Les témoignages sont de plus en plus nombreux du calvaire vécu par des homosexuels dans les quartiers dits sensibles en France. Récemment France 2, dans son émission Envoyé spécial en février dernier, a diffusé un reportage glaçant montrant le quotidien des gays victimes de guet-apens menés par des voyous pour «se taper des PD». L’Express a publié un reportage de Romain Scotto qui retranscrit les propos d’une jeune femme qui à la caisse d’une supérette en profita pour déverser sa haine des homos «pédés», «tarlouzes», «pédales», «sales chbed», «une honte pour la France qui mérite de mourir», «en Algérie les mecs comme vous, on les égorge». À la différence des pays arabes, cette femme a été déférée devant le tribunal correctionnel de Nanterre.

Jeannette Bougrab : Les dénégations suivies de minimisations sociologiques qui accompagnent systématiquement les agressions homophobes ont bon dos. Il faut que ça cesse. 

Que faut-il faire pour combattre l’installation de ces violences sur notre territoire?

Les dénégations suivies de minimisations sociologiques qui accompagnent systématiquement les agressions homophobes ont bon dos. Il faut que ça cesse. Pour moi, de telles agressions sont un motif suffisant pour refuser tout accès à la nationalité française et justifient une expulsion du territoire national. Aucun compromis ne devrait être accepté sur nos valeurs et nos principes. Nous devrons accueillir non pas les oppresseurs mais les victimes de cette haine de la différence.

Joachim Véliocas, patron de l’Observatoire de l’islamisation, a soulevé un lièvre intéressant. Comment s’étonner que de jeunes musulmans agressent des homosexuels au nom de leur religion, quand des guides religieux ne donnent pas le bon exemple ?

Dans un  article récent, l’Observatoire de l’islamisation expose le cas du responsable d’une grande mosquée de Strasbourg qui soutient l’adoption par le sultanat de Brunei de la peine de mort par lapidation des homosexuels.

 

Rappel : le Mill Gorus (CIMG) est le plus grand mouvement islamiste turc. 600 mosquées en Europe, en train de construire une mosquée géante à Strasbourg dénommée Eyyub Sultan, dotée d’un collège et école primaire tolérés par l’Education Nationale. Un de ses responsables soutient aujourd’hui (3 avril 2019)  le Sultanat de Brunei décrié ces derniers jours pour sa mise en application de la totalité de la charia, la loi islamique. Parmi les mesures qui vont être appliquées, la lapidation pour l’homosexualité et l’adultère ou encore l’amputation d’une main ou d’un pied en cas de vol. Le viol sera également passible de la peine de mort, tout comme les insultes au prophète, qui s’appliquera aux musulmans comme aux non-musulmans. L’Etat avait annoncé dès 2013 l’introduction progressive de la loi islamique, mais avait repoussé sa mise en œuvre à 2019. C’est désormais chose faite. 

Voici ce que publie David Bizet, pseudonyme Pasa, référent du CCIF en Alsace et conférencier pour le Milli Gorus :

Selon l’Observatoire, l’homme est membre du Conseil des Imâms et Cadres Religieux d’Alsace (CICRA) ainsi qu‘il l’affiche sur le réseau social des anciens élèves de Paris-Sorbonne. Chose confirmée par les réunions du Conseil à laquelle il assiste :

Toujours selon l’Observatoire :

Aussi, Le Parisien nous informe que « Davut Pasa » dissuade ses coreligionnaires de scolariser leurs enfants à l’école publique :

Les textes publiés par des responsables musulmans en France sont terrifiants. S’agit-il d’un appel à la lapidation pour une des accusatrices de Tariq Ramadan ?

Ce soutien au sultan de Brunei est-ce en réalité un appel à voir ces mêmes lois adoptées en France ?

Breizh infos a cherché à en savoir plus et a interrogé Joachim Veliocas :

Nous avons interrogé Joachim Veliocas pour en savoir plus, sur l’affaire du sultanat de Brunei, sur le soutien que lui aurait apporté Davut Pasa, ce personnage controversé de l’islam en Alsace, qui, à la suite de ses propos, a déclaré « comme par hasard » avoir été piraté, avant de donner une autre explication.

Breizh-info.com : Tout d’abord, que s’est-il passé au sultanat de Brunei ?

Joachim Veliocas : Depuis 2013, le sultan Hassanal Bolkiah (au pouvoir depuis 1967 !) a décidé d’appliquer la charia, puis devant les critiques internationales, décide de reporter quelques éléments de ce corpus législatif qui font polémique, comme la peine de mort par lapidation pour les homosexuels ou couples non mariés. Cette année, le sultan, poussé par une population à 70 % islamiste et la radicalisation de l’Indonésie voisine, a annoncé l’application de ces éléments pendants, dont également la mort pour ceux qui critiquent le « prophète ». L’affaire a été poussée médiatiquement par Georges Clooney et d’autres stars, de sorte que toute la planète est au courant.

L’Allemagne, la France ou l’Union européenne ont vivement protesté, tout comme les États-Unis, qui ont souligné que la législation contredisait les « obligations internationales de Brunei vis-à-vis des droits de l’homme ». Quant à Phil Robertson, directeur adjoint de l’ONG Human Rights Watch, il fustige un texte « barbare dans son essence », qui « impose des punitions archaïques pour des actes qui ne devraient même pas être considérés comme des crimes ».

Breizh-info.com : Quel rapport entre ce sultanat et la mosquée Millî Görüs de Strasbourg ? Qu’est-ce que ce mouvement ?

Joachim Veliocas : Le rapport est fait par un des cadres de ce mouvement islamiste turc, par ailleurs membre du Conseil des Imams et Cadres Religieux d’Alsace, David Bizet. Sur Facebook et Twitter, il a publié le drapeau de Brunei avec la mention « Tout notre soutien au Sultan de Brunei », le 3 avril, soit au lendemain de la polémique dans les médias. Il a turquisé son nom sur les réseaux sociaux en « Davut Pasa ». Il est intéressant de savoir qu’il est aussi référent du CCIF en Alsace, ce collectif contre l’islamophobie qui tente de disqualifier par l’accusation de « racisme » et d’« islamophobie » les personnes trop critiques envers l’islam. Il donne des conférences dans les mosquées du Millî Görüs dont celle de Vénissieux et j’ai démontré ses liens de proximité avec le président de la mosquée Eyyûb Sultan du mouvement à Strasbourg. Il intervient auprès des jeunes de la mosquée également.

Le Millî Görüs, « vision nationale » en turc, a été fondé par l’ancien premier ministre turc Necmettin Erbakan (1926-2011), dont une citation résume l’idéologie : « Les Européens sont malades… Nous leur donnerons les médicaments. L’Europe entière deviendra islamique. Nous conquerrons Rome ». Il y a un culte énorme de sa personne dans le mouvement, à Strasbourg les jeunes ont des cours sur lui. Le sociologue turc Alex Mustafa Pekoz a publié en français un livre très instructif où il révèle les documents internes de l’organisation. Les militants sont considérés comme des soldats devant instaurer par le djihad un état islamique, jusqu’au martyre s’il le faut. Il est incroyable que le mouvement soit intégré au Conseil Français du Culte Musulman, une création monstrueuse de Sarkozy qui a donné un brevet républicain aux islamistes. Une cinquantaine de mosquées sont gérées par le mouvement en France, 600 en Europe.

Breizh-info.com : Des responsables politiques français sont-ils impliqués, ont-ils des liens avec cette mosquée ?

Joachim Veliocas : Cette grande mosquée actuellement en construction, qui sera dotée de quatre minarets, a été lancée en présence du maire socialiste Roland Ries, du préfet du Bas-Rhin, mais aussi les ambassadeurs de Turquie et d’Arabie saoudite en France, et le ministre de la Justice turc. Tous étaient présents à la pose de la première pierre en octobre 2017. Aussi, l’Éducation nationale tolère le collège qui est déjà associé à la mosquée – il porte le même nom – depuis 2014 et une école primaire va être lancée pour la rentrée prochaine. Jean-Michel Blanquer est d’un laisser-faire total avec les écoles du mouvement Millî Görüs, également ouvertes à Corbeil-Essonnes et Vénissieux. Des projets sont en cours à Besançon et Belfort.

Breizh-info.com : Plus globalement, ne va-t-on pas tout droit en France vers de lourds problèmes religieux et sociétaux, en raison du « vivre ensemble imposé », notamment entre personnes homosexuelles, transsexuelles, mais aussi musulmanes rigoristes ? (le cas de l’école à Birmingham est symbolique)

Joachim Veliocas : L’augmentation des agressions contre les homosexuels a bondi ces dernières années. Au début, les médias ont tenté de faire le lien avec les catholiques de la Manif pour tous, comme lors d’une agression d’un Néerlandais à Nice en avril 2013, Wilfried de Bruijn, puis il se révéla que ce furent des « jeunes des cités » !  Des Tchétchènes le même mois en attaquèrent d’autres à Nice. J’ai un chapitre entier de mon livre Mosquées Radicales(éditions DMM) consacré au problème, avec un rappel des peines du droit musulman contre eux (peine de mort), et la litanie des agressions de ces dernières années par des Arabo-musulmans ou Tchétchènes. Dans le Marais, la nuit, les homosexuels ont peur maintenant, chose impensable il y a vingt ans. La France change avec la nouvelle donne démographique.

Breizh-info.com : Travaillez-vous sur un nouveau livre actuellement ?

Joachim Veliocas : Oui, un livre sur les islamistes étrangers tolérés sur notre territoire par le gouvernement, par laxisme. Le nombre de frères musulmans, salafistes et tablighi de nationalité étrangère qui résident chez nous est immense. Plus de 3 000 fichés S islamistes étrangers, voilà pour la masse. Je vais révéler les imams et associatifs islamistes qui labourent le terrain sans être inquiétés. J’espère qu’il fera bouger M. Castaner, sinon ça sera une bonne arme argumentaire pour l’opposition !

Propos recueillis par YV

Un éditorial de Boulevard Voltaire met l’agression de la jeune personne transexuelle dans son vrai contexte. Extraits :

Alors, comment se fait-il que notre colère, quand on écoute Julia en cours de transition de genre, s’émousse ? Ou, plutôt que ressentie à l’encontre de ces abjects personnages, elle bascule quelque peu ? Parce que l’important, pour Julia, c’est de ne pas faire d’amalgame ! Ces hommes algériens ou d’origine algérienne la molestent et sans doute auraient commis bien pire sans son exfiltration in extremis ? C’est juste par « ignorance », surtout ne pas penser que leur religion ou leur origine auraient un quelconque rapport avec ce qu’elle a subi. C’est ce qu’elle énonce, docte, face à Jean-Jacques Bourdin.

Mais de quel côté se trouve l’ignorance quand, en Algérie – comme dans tout pays où l’islam est religion d’État -, l’homosexualité est considérée comme contraire à la foi musulmane, qu’elle est illégale et que « l’outrage public […] contre nature avec un individu de même sexe est passible de six mois à trois ans de prison ? » De quel côté penche l’ignorance quand, dans ce pays, les LGBTQI+ risquent d’être assassinés et où « les crimes d’honneur ne sont pas rares » ? Ignorante Julia ! Elle ne doit pas davantage savoir que la lapidation des homosexuels au Brunei vient, pas plus tard qu’hier, de rentrer en vigueur. À ce niveau-là, Julia dirait peut-être même que l’islam n’a rien à voir avec la charia. Ou l’inverse.

Ce sont des personnes homosexuelles comme Renaud Camus qui les premières ont alerté notre société sur les dangers de l’immigration massive et de l’islamisation qui l’accompagne.

Les agression de femmes dans la rue, les attaques contre des homosexuels, les chasses aux Roms dans les périphéries des villes, ne sont pas des phénomènes isolés mais découlent du refus de nos élites et des médias d’accepter la réalité. Tant qu’on ne s’attaquera pas à la racine du mal, la prévalence de valeurs musulmanes dans une société française républicaine et démocratique, notre pays court au désastre.

Le massacre d’Orlando en Floride est sans doute la pire tuerie d’homosexuels motivée par des valeurs musulmanes. Le refus des organisations homosexuelles de s’attaquer au problème reflète leur incapacité à appréhender la réalité. C’est plus facile de s’attaquer aux catholiques.

Retrouver les articles cités : FigaroVox, en cliquant ici; le Parisien en cliquant ici; l’Observatoire de l’islamisation en cliquant ici; Boulevard Voltaire en cliquant ici; Breizh infos en cliquant ici
Photos DR et CC via Flickr de Fondapol, Jeanne Menjoulet, Mike Reys et UMP.
 

AIDEZ la nouvelle librairie

Une centaine de Black blocs s’en est pris très violemment à la Nouvelle Librairie.

Nous comptons sur vous

Pour nous rejoindre
dans ce combat !

Fermer le menu