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L’Alvarium répond à Darmanin !

La semaine dernière, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il avait « engagé ce jour une procédure contradictoire à l’encontre d’un groupement de fait d’ultra-droite, l’Alvarium, situé à Angers, en vue de sa dissolution » suite aux pressions de différents élus tel que le maire d’Angers.

L’Alvarium à répondu au ministre par le biais d’une vidéo Youtube (que vous pouvez regarder ci-dessous) dans laquelle Jean-Eudes Gannat, le responsable de l’Alvarium, dénonce l’entre-soi médiatico-politique de la scène angevine et met en lumière les liens entre politiques et antifas ainsi que d’autre faits choquants des élus gauchistes locaux. 

Le responsable de l’association angevine a également accordé une interview au média indépendant Breizh Info :

 

Breizh-info.com : Où en est la procédure de dissolution contre l’Alvarium ? Que vous est-il reproché exactement ?

Jean-Eudes Gannat : La procédure en est à sa phase contradictoire. Il nous est reproché 4 faits de violences politiques qui n’en sont pas ou n’ont rien à voir avec l’Alvarium, et 1 dans le cadre d’une affaire privée qui a encore moins à voir avec l’Alvarium. Mais le gros du dossier se compose surtout de nos positions politiques identitaires jugées comme des « appels à la haine ».

Breizh-info.com : Que répondez vous à M. Darmanin, qui vous a manifestement ciblé après Génération identitaire ?

Jean-Eudes Gannat : D’abord, nous lui répondons qu’en tant que ministre de la 8ème puissance mondiale, il a autre chose à faire que de twitter sur une association locale. Surtout quand le pays est gangréné par l’insécurité et le terrorisme et bien d’autres choses, que nous évoquons dans une vidéo parue hier sur notre page Youtube. Ensuite, nous allons répondre sur le terrain juridique en luttant coûte que coûte contre cette injustice scandaleuse.

Breizh-info.com : Concrètement, dans quelles affaires l’Alvarium ou ses militants ont-ils été impliqués depuis votre création ?


Jean-Eudes Gannat : L’Alvarium n’a été impliqué que dans une seule affaire ; celle de l’occupation et de la restauration d’un immeuble au profit de SDF ou de jeunes précaires. Maintenant, certains de ses membres ont été impliqués -le plus souvent abusivement- dans des affaires de violences ou de pseudo violences (il y a eu plusieurs relaxes) qui à 99% ne concernent pas l’Alvarium. Je rappelle que nous avons des dizaines de membres et que l’Alvarium ne saurait être responsable de ce qu’il font un samedi soir à 70, 100, 200 kilomètres d’Angers.

Breizh-info.com : Il semblerait qu’outre la mouvance Antifa locale, l’action de trois journalistes locaux contre vous ne soit pas non plus étrangère à cette volonté de vous dissoudre. Qu’en dites vous ?

Jean-Eudes Gannat : Ces journalistes font partie intégrante de la mouvance antifa. Consciemment ou non. Mais ils relayent clairement leurs mensonges absurdes, quand ils ne travaillent pas ensemble…

Breizh-info.com : Si vous étiez dissouts, que se passerait-il pour vous, sachant qu’une organisation peut être dissoute, mais jusqu’ici, les hommes et femmes qui la composent vivent encore…. ?

Jean-Eudes Gannat : Dans le mot « dissolution » il y a encore une bonne dizaine de solutions. Nous les étudions toutes avec attention. Une chose est sûre ; nous ne comptons pas arrêter de lutter pour nos idées. Nous sommes les héritiers spirituels de martyrs morts pour leur foi, les héritiers politiques de gens qui sont morts pour leurs idées, et les héritiers historiques d’une civilisation bâtie sur des siècles de gloire, de sueur et de sang. Nous ne laisserons pas cela être détruit par de chétifs shérifs de la République, que l’Histoire balayera tôt ou tard.
Nous comptons des milliers de soutiens en France et des centaines de sympathisants à travers l’Anjou, où notre score aux dernières élections est supérieur à ceux de partis politiques bien établis tels que Debout La France. Cette terre est la nôtre ; nous y vivons pour certains depuis le XVème siècle, et je souhaite bien du courage à Darmanin pour nous en chasser et nous interdire de nous fréquenter et d’agir pour les nôtres.

Propos recueillis par YV pour Breizh Info, retrouvez l’article sur leur site en cliquant ici.

 

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