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La grande pandémie qui menace le monde à partir de la Chine semble pour le moment contenue. Mais quels sont les risques d’un emballement ? Sommes-nous prêts à l’affronter ? Neil Fergusson, épidémiologiste en chef britannique avance des hypothèses terrifiantes pour son pays. En est-il de même pour la France ? Nous avons le droit de savoir.

Dans les colonnes du grand quotidien populaire britannique Daily Mail, l’épidémiologiste en chef britannique Neil Fergusson, professeur à l’Imperial College de Londres, spécialisé dans les mathématiques appliquées aux épidémies, a révélé des chiffres terrifiants quant à l’impact possible de l’épidémie de coronavirus en provenance de Chine.

En jaune, le virus détecté sur un échantillon prélevé sur un malade aux Etats-Unis.

Alors que le monde dépasse les 60 000 malades et les 1500 morts identifiés causés par le coronavirus, principalement en Chine,  Neil Fergusson, le grand spécialiste mondial de la mécanique des pandémies avoue que  « ce virus est ce que je crains le plus ».

Dans un entretien avec les journalistes Danyal Hussain et Ryan Fahey, le scientifique a admis que l’hypothèse de 400 000 morts britanniques « n’est pas absurde ».

Attention, le scientifique ne prévoit pas que la pandémie peut avoir cet impact sur la population britannique. Mais il prévient que cette attrition de la population est possible.

Neil Fergusson préfère être accusé d’en faire trop que pas assez.

La Chine est un incubateur naturel pour des pandémies qui peuvent affecter massivement la population mondiale.

Les déclarations de Neil Furgusson sont publiées le jour où l’on apprend la mort du premier malade du coronavirus hors de Chine, en France, à l’hôpital Bichat.

Un touriste chinois âgé de 80 ans hospitalisé depuis plusieurs jours à Paris dans un état grave en raison du coronavirus est décédé. C’est le premier patient décédé à cause du virus en dehors d’Asie. 

Les modèles prédictifs élaborés par des scintifiques comme Neil Fergusson envisagent que 60 % de la population britannique peut être contaminée par le virus. En sachant que le taux de décès avoisine les 1%, le nombre de décès peut être de 400 000 à la fin de la pandémie.

Les grands pays industrialisés, comme ici l’Italie, ont mis en place des structures de coordination de la lutte contre la pandémie.

Selon le Daily Mail, les révélations du professeur Fergusson sont connues alors que l’on apprend que le gouvernement britannique envisage la possibilité que la moitié de la population soit contaminée au cours des mois qui viennent.

Neil Fergusson explique que grâce à l’acquis d’expérience des précédentes pandémies, à ce que nous savons de la transmissibilité de ce virus parmi les adultes, il est possible qu’en douze mois plus de la moitié de la population soit contaminée et que parmi ces malades un sur cent décède.

 

Les effets de la quarantaine se font sentir dans les villes chinoises soumises à ce régime.

Les propos du professeur Neill Fergusson concernent le Royaume-Uni. Mais ils sont certainement transposables aux autres grands pays européens, notamment la France.

Pour le moment, les autorités réagissent avec diligence, mais il n’est pas absurde non plus d’imaginer que la maladie puisse se répandre de manière incontrôlée dans la population française.

Nous pouvons très bien envisager que si une grande partie de la population est contaminée, le nombre de décès, particulièrement chez les personnes vulnérables, soit comparable aux chiffres britanniques.

Sans céder à la panique, il est prudent de commencer à réfléchir aux mesures à prendre, tant à titre individuel que collectif en cas de propagation de la pandémie.

Retrouvez les propos du professeur Neill Fergusson dans les colonnes du Daily Mail en cliquant ici.
Photos CC via Flickr de NIAID, soq, Dipartimento Protezione Civile, Studio Incendo.

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