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La gauche a l’habitude de n’avoir face à elle qu’une droite molle et lâche qui tremble à la moindre remontrance des médias. Avec le président Trump, les démocrates et leurs relais médiatiques sont tombés sur un os qui leur reste en travers de la gorge.

Dans les colonnes du Washington Examiner, l’éditorialiste Fred Barnes prend un malin plaisir de faire le compte des déconvenues encaissées par la gauche américaine et les journalistes bien-pensants depuis l’arrivée du Grand Blond à la Maison Blanche. Un extrait dans une traduction rapide.

Les démocrates vivent leur sixième cauchemar de la présidence Trump

Le premier cauchemar s’est produit le jour de l’élection contre toute attente de Donald Trump.

Le second cauchemar a commencé le lendemain alors que l’économie poursuivait son activité et ne s’arrêtait pas soudainement prise de panique.

Le troisième cauchemar a empêché les démocrates de dormir quand le programme républicain de réductions d’impôts et de déréglementation était mis en place.

Le quatrième cauchemar est apparu lorsque les juges proposés par le président Trump, Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, ont été approuvés par le Sénat et ont offert sur un plateau aux conservateurs la majorité à la Cour suprême.

Le cinquième cauchemar, le rapport Mueller, a brisé en pièces le rêve des démocrates de faire endosser à leur défaite dans la présidentielle à  une collusion entre Trump et  la Russie.  Près de deux ans d’enquêtes, des dizaines d’enquêteurs et quarante millions de dollars de budget ont permis de prouver qu’il n’y avait jamais eu de collusion entre Trump et les Russes.

La gauche américaine n’a pas digéré l’élection de Trump à la présidence car il ne voulait pas céder devant la pression de la gauche « morale ».

La destitution de Trump était censée consoler les démocrates après tant d’échecs. Ils croyaient dur comme fer qu’il serait inéligible en 2020. Mais cela ne s’est pas produit. Au lieu de cela, la destitution est devenue leur sixième cauchemar.

Juridiquement, il n’est pas nécessaire que le président ait commis un crime ou un délit pour être mis en accusation.

Les démocrates rêvaient de mettre en accusation Trump devant le Sénat pour corruption, pour risquer d’altérer la régularité des élections présidentielles de 2020 et pour la mise en danger de la sécurité nationale.

Mais ce n’est plus ce qu’ils lui reprochent. Les démocrates ont dû se contenter de l’accuser d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès. Dire que ces accusations sont faibles, c’est un euphémisme.

Après la mise en scène de l’enquête parlementaire par les démocrates et l’intense battage de leurs relais médiatiques, l’accusation qu’ils vont finalement soumettre au vote de la Chambre des représentants est particulièrement creuse.


Les démocrates sont d’autant plus fragiles qu’ils n’ont pas été capables de faire la preuve du moindre acte illégal du président Trump.

Certes, faire la preuve d’un crime n’est pas obligatoire pour la mise en accusation.

Mais dans le passé, Richard Nixon était impliqué dans l’occultation d’un cambriolage, Bill Clinton était accusé d’avoir menti à un grand jury fédéral. Même Andrew Johnson a enfreint une loi fédérale en 1868.

Il est indiscutable que de faire la preuve d’un activité illégale du président renforce considérablement la force de l’accusation et la rend plus crédible, notamment auprès de la population américaine.

Depuis novembre 2016, les démocrates prétendent que les faits soutiennent leurs illusions de vouloir destituer Donald Trump. Depuis deux ans, tous ces « faits » se transforment en illusions.

L’abus de pouvoir fait référence aux efforts de Trump pour convaincre le président ukrainien Volodymyr Zelensky d’enquêter sur les activités de la famille Biden en Ukraine.

Certes, Trump a évoqué cette question lors d’un appel téléphonique avec Zelensky tout en retardant l’aide militaire à l’Ukraine et en ne planifiant pas une visite du président ukrainien à la Maison Blanche.


Mais le président Trump souligne à juste titre qu’il n’a pas fait pression sur Zelensky dans leur conversation du 25 juillet, [et] Zelensky dit qu’il n’a jamais ressenti de pression”, note Andrew McCarthy dans la National Review.

Nancy Pelosi a freiné des quatre fers depuis deux ans les multiples tentatives des élus démocrates de la Chambre des représentants à mettre en accusation le président Trump pour les prétextes les plus variés. Finalement, ele a fini par céder.

En outre, le président « a reçu Zelensky en audience, toutefois à New York lors d’une réunion de chsfs d’Etat à l’ONU, pas à la Maison Blanche”, écrit McCarthy.

Et «les affirmations selon lesquelles Trump a fait pression sur l’Ukraine pour qu’il interfère dans notre politique intérieure et saper nos élections se heurtent au fait obstiné que, finalement, rien de grave ne s’est produit.»

L’aide a été débloquée.

La présidente démocrate de la Chambre, Nancy Pelosi, savait bien que de mettre en route une procédure d’empêchement sur des accusations aussi faibles entraînait un risque considérable. C’est pourquoi elle l’a bloquée durant des mois.

Après que le procureur spécial Robert Mueller a lavé Trump des accusations de collusion avec les Russes, ses craintes que le fait de s’en prendre le président déclencherait un retour de bâton se faisaient plus fortes.


Mais Nancy Pelosi ne pouvait pas retenir la marée montante de démocrates exaltés qui voulaient faire tomber Trump à n’importe quel prix. Pelosi est un leader fort mais pas un dictateur.

Adam Schiff est très populaire auprès des relais médiatiques du Parti démocrate car l voue une haine sans limites au président Trump.

Pour aggraver les choses, Nancy Pelosi a fait l’erreur de confier à Adam Schiff, président de la commission du Renseignement, la responsabilité de la première phase cruciale des audiences de mise en accusation.

Adam Schiff l’a transformé en interrogatoire partisan n’ayant visiblement que des témoins à charge. Ce n’était pas une surprise pour les républicains, qui considèrent Schiff comme faux et impitoyable. Les médias l’aiment cependant en dépit de ses mensonges répétés depuis 2016.

Adam Schiff n’avait aucun intérêt à donner aux audiences ne serait-ce qu’une apparence d’impartialité ou même d’équité.

Il est revenu sur son projet de faire témoigner le «dénonciateur» anonyme, qui avait révélé la conversation téléphonique Trump-Zelensky.

Adam Schiff a affirmé qu’il ne connaissait pas l’identité de l’informateur, bien que son personnel l’avait reçu dans leurs bureaux.

Adam Schiff n’a rien non plus fait quoi que ce soit pour masquer les motivations partisanes de la poursuite de Trump. Les démocrates réclament la destitution de Trump depuis son investiture.

Les démocrates posent des pancartes devant leurs maisons pour affirmer que « la haine n’habite pas cette maison ». Mais ils détestent Trump.

La base très militante du Parti démocrate a conduit les élus de gauche à radicaliser leur opposition au président Trump.

Les efforts de Nancy Pelosi pour montrer que les démocrates se soucient davantage de l’intérêt général et du respect des institutions que de la destitution de Trump ont été vains.

Les efforts déployés par les démocrates et leurs relais médiatiques pour convaincre les électeurs indépendants et les électeurs occasionnels de se joindre à la curée contre le président, n’a pas fonctionné davantage. Pour les démocrates, c’est un constat alarmant.


Peu à peu, les efforts déployés par les démocrates pour obtenir la destitution de Trump ont perdu du terrain. Les audiences de la Chambre des représentants ont rarement suscité l’intérêt.

Multiplier des audiences pour écouter religieusement des  témoins connus pour leur hostilité à Trump n’a pas incité les indécis à allumer la télévision. Ces témoins ont eu peu d’impact sur l’opinion publique par leur partialité sautait aux yeux de tous. 

Le ralliement à Trump d’un nombre croissant de noirs américains est une cause d’inquiétude pour les démocrates.

Adam Schiff, pour sa part, est devenu inquiet. Il a déclaré que le président devrait être destitué pour l’empêcher d’être réélu.

Nancy Pelosi l’a tout de suite contredit, mais la gaffe de Schiff se résumait à dire la vérité.

Trump n’est âs sorti d’affaire pour autant. Mais les démocrates ont manqué l’occasion de l’enfoncer davantage. Au contraire, il est mieux maintenant dans les sondages qu’il ne l’était au début de la procédure d’empêchement. Ses perspectives de réélection ont même légèrement augmenté. Et s’il gagne une fois de plus en novembre prochain, ce sera le septième cauchemar des démocrates. Mais pas le dernier

Si Donald Trump gagne une fois de plus en novembre prochain, ce sera le septième cauchemar des démocrates. Mais pas le dernier. 

Retrouvez cet article sur le site du Washington Examiner en cliquant ici.
Photos DR et CC via Flickr de

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