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En lisant la presse française ou les grands médias américains, nous pourrions penser que Trump est fini. Rien de plus faux. Ce qui se passe aux Etats-Unis casse les rêves de la gauche et de ses relais médiatiques. On se prépare pour une belle surprise électorale en 2020.

Au lieu de détruire Trump, la procédure de destitution semble l’avoir rendu plus fort.

Tucker Carlson

Alors que les Etats-Unis sont plongés dans une terrible tempête de neige (voir des photos ici), le froid s’installe dans les espérances des démocrates américains. Dès le premier jour de l’élection de Donald Trump, ils avaient promis à leurs électeurs de se débarrasser de cet encombrant personnage qui n’était à la hauteur des « valeurs de l’Amérique ».

Tucker Carlson est sans doute une des personnalités médiatiques les plus détestées par la gauche américaine. Ils ont tout tenté pour le faire taire sans succès.

Ils ont tout essayé. Ils lui ont collé la stupéfiante histoire qu’il avait conspiré avec les Russes pour se faire élire, qu’il avait eu des rapports financiers illégaux avec une ancienne « modèle », qu’il avait fait obstacle au bon déroulement d’enquêtes judiciaires… Las, l’un après l’autre des ces contes à dormir debout se sont transformés en eau de boudin.

Dernière tentative en date, une procédure en destitution au Congrès, conduite par le Parti démocrate, sans aucun autre soutien, pour tenter de faire accuser le président Trump d’avoir cherché à favoriser ses intérêts politiques dans ses rapports avec l’Ukraine.

Après des heures d’auditions de hauts fonctionnaires venus dire tout le mal qu’ils pensaient de Donald Trump, les démocrates n’ont aucune preuve irréfutable de mauvaise conduite de Trump à lui opposer.

Pire, leur haine irrationnelle de Trump les conduit à se comporter si mal qu’ils commencent à ressentir le retour du bâton.

De nouvelles enquêtes, révèlent une évolution des Noirs en faveur du président, ce qui peut constituer une menace mortelle pour le Parti démocrate.

Sur Fox News, le commentateur politique Tucker Carlson fait une analyse saignante de ce pend au nez de la gauche américaine qui a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. En voici une traduction rapide :

Malheureusement pour les démocrates, le père Noël a été retardé par la tempête de neige. Les bien-pensants n’auront rien dans leurs chaussons au pied du sapin de Noël.

C’était censé être la saison des fêtes la plus joyeuse que l’on puisse imaginer pour le Parti démocrate. Durant trois ans, ils ont fantasmé sur la destitution de Donald Trump, ils ont rêvé de le faire asseoir sur le banc de l’infamie dans un tribunal sordide, son inévitable condamnation, l’hélicoptère l’exfiltrant de la Maison-Blanche sous les applaudissements émus de la presse. Le « Grand Blond » parti à jamais, banni à Mar-a-Lago, abandonné de tous. Ordre restauré. Ce serait comme si l’élection de 2016 n’avait jamais eu lieu. Comme si tout n’avait été qu’un mauvais rêve. C’est ce que les démocrates pensaient obtenir comme cadeau de Noël cette année. Malheureusement pour eux, le père Noël a été retardé par la neige. Ils n’auront rien dans leurs chaussons au pied du sapin de Noël.

Au lieu de détruire le président Trump, sa mise en accusation par le Parti démocrate devant le Congrès, sans aucun soutien des républicains, semble l’avoir rendu encore plus fort tout comme Godzilla dans les films d’action.

Au lieu de détruire Trump, la mise en accusation devant le Congrès semble l’avoir rendu encore plus fort tout comme Godzilla. Il s’avère que les bureaucrates qui défilent devant les caméras dans la procédure d’empêchent contre le président ne font que dire « il faut envoyer de l’argent en Ukraine ». Sans que les Américains aient leur mot à dire. Ce n’est pas très fin comme stratégie de campagne. En conséquence, le soutien à la procédure de destitution a chuté, même parmi les électeurs de base du Parti démocrate. Voici le dernier exemple : un sondage Emerson, publié la semaine dernière dévoile qu’à peine 37 % des électeurs afro-américains sont favorables à la destitution, 38 % s’y opposent, tandis que 25 % sont incertains, ce qui en soi est révélateur.

Un sondage Emerson, publié la semaine dernière dévoile qu’à peine 37 % des électeurs afro-américains sont favorables à la destitution, 38 % s’y opposent, tandis que 25 % sont incertains, ce qui en soi est révélateur. Ce résultat, en dépit de la pression énorme de la gauche sur les Noirs (voir ci-dessus un exemple de campagne contre les républicains noirs) est un énorme succès pour Trump.

Dans le même temps, le même sondage auprès des électeurs blancs montre que 44 % sont favorables à la destitution. Il ne s’agit pas que des démocrates blancs. C’est parmi tous les électeurs blancs. Pensez-y une seconde. Cela signifie que les Afro-Américains, qui restent à ce jour restent la clientèle la plus fidèle des démocrates, ont tendance à être plus sceptique quant à la destitution que les Blancs

Les femmes blanches sont plus sensibles à la réthorique d’extrême gauche.

La direction du Parti démocrate et les personnalités qui cherchent à obtenir l’investiture du parti pour les présidentielles (ici Elizabeth Warren) sont nettement plus à gauche que les électeur démocrates.

En d’autres termes, dans le Parti démocrate, ce sont des libéraux blancs qui réclament une destitution. Le reste du Parti démocrate, pas tant que ça. C’est intéressant. Et inattendu et il y a des responsables démocrates qui se tortillent sur leurs sièges au Congrès. Ils ont promis à leur base qu’ils allaient destituer le président. La presse leur a dit que c’était chose faite. C’est difficile de reculer maintenant. Mais poursuivre la procédure de destitution pourrait dévaster la fête à la rentrée 2020. Les nouveaux sondages de Rasmussen et Emerson montrent que la cote de popularité du président est en hausse.

En voyant les sondages qui révèlent une poussée des Noirs en faveur de Trump, la commentatrice de CNN, Ana Navarro, a tweeté ceci : « Zéro chance que cela soit exact. Zéro. » 

Si Donald Trump parvient à obtenir ne serait-ce que la moitié du chiffre des électeurs noirs qu’il obtient dans les sondages, il sera réélu. La commentatrice de CNN, Ana Navarro, est aux bords d’une crise de nerfs. Quand elle a vu ce sondage, elle a tweeté ceci : « Zéro chance que cela soit exact. Zéro. » En d’autres termes, en refusant la réalité, elle reproduit l’attitude des médias devant l’élection de Trump en 2020 : faire semblant que cette élection n’a jamais eu lieu.

Photos DR, Fox News et CC via Flickr d’Aleksander Glogowski, Gage Skidmore, White House, JLS Photography, Laurie Shaull, National Guard.

 

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