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La Suède change de bord ! Longtemps l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire, le pays nordique retrouve le bon sens. Après des années de déferlante migratoire qui a plongé le pays vers l’abîme, les sondages ont placé pour la première fois une formation patriote, les Démocrates suédois, en tête parmi les partis politiques. Un bon augure pour ce pays.

La Suède concentre en un seul pays les principaux maux dont souffre l’Europe : des élites politiques incapables de défendre leur peuple et qui ont ouvert les portes en grand à l’invasion migratoire pour des raisons purement idéologiques. La bonne nouvelle est que la haine de soi a des limites et que le peuple suédois montre des signes de vouloir se sauver d’une disparition inévitable si la gauche et le centre mou restent au pouvoir.

Dans une enquête récente, le Washington Post, un quotidien de gauche américain, explique que le chef d’un parti qui était autrefois mis en quarantaine  par les médias et les partis bien pensants, à cause de liens supposés avec la  droite radicale, surfe à présent sur une vague de popularité qui, selon lui, pourrait ouvrir la voie à un siècle de domination politique de la droite nationale en Suède . 

Jimmie Akesson , le patron des Démocrates suédois , a appris en ouvrant les journaux le vendredi  15 novembre que son parti était désormais le plus populaire en Suède.  

Jimmie Akesson , le patron des Démocrates suédois , a appris en ouvrant les journaux le vendredi  15 novembre que son parti était désormais le plus populaire en Suède. 

Avec 24% d’opinion favorables, Jimmie Akesson dépasse pour la première fois les sociaux-démocrates au pouvoir qui ont dominé le paysage politique suédoise durant la majeure partie de l’après-guerre à nos jours.  Ce sont eux les grands responsables d’une politique d’immigration démente qui a transformé le pays nordique en une vitrine de la tiers-mondisation.

«Nous voulons contribuer à façonner notre pays au cours des cent prochaines années, tout comme le font les sociaux-démocrates depuis cent ans»,

a déclaré Jimmie Akesson au parlement suédois à Stockholm. 

«Nous voulons peser sur la politique et peser d’une manière  significative.»

La Suède est un des pays européens où la perte des valeurs traditionnelles a été la plus forte et la plus précoce.

 

Le genre d’influence dont parle Jimmie Akesson marquerait une rupture historique avec l’équilibre des pouvoirs en Suède, où l’establishment politique avait jadis promis de tenir les Démocrates suédois à l’écart de toute coalition.

Les partis du système, tant à droite qu’à gauche, ont cherché à casser cette vague de popularité des Démocrates suédois en dénonçant les liens supposés de ce parti avec des milieux que les médias et les associations d’extrême gauche présentent comme étant des « néo nazis » et des « suprématistes blancs ».  

Mais ces cris d’orfraie semblent désormais tomber des oreilles de sourds. Les électeurs suédois en ont ras le bol des partis conventionnels, des médias bien pensants et des organisations d’extrême gauche qui ont conduit le pays au désastre.

En Suède, les contre-valeurs sont devenues le système de valeurs par défaut d’une partie notable de la population.

Un autre sondage, publié par  Sifo le même jour a également annoncé un soutien aux Démocrates suédois atteignant 23%, le plus haut niveau jamais enregistré par ce sondeur. Dans cette étude, les sociaux-démocrates sont encore devant d’une courte tête,  mais l’institut Sifo a déclaré que la différence entre les deux partis n’était plus statistiquement significative.

En raison de la montée en popularité, certains députés ont commencé à assouplir leurs positions à l’égard des Démocrates suédois. Les démocrates chrétiens à tendance conservatrice et les Modérés – le principal parti d’opposition de Suède – ont récemment annoncé de meilleures dispositions en vue de travailler avec Jimmie Akesson.

Les démocrates chrétiens à tendance conservatrice ont récemment annoncé de meilleures dispositions en vue de travailler avec Jimmie Akesson.

Les organisations d’extrême gauche et leur propagande n’ont pas réussi à empêcher la montée en puissance du parti des Démocrates suédois.

A la tête du parti depuis 2005, Jimmie Akesson a contribué à ce rapprochement en faisant le ménage dans les rangs du parti, chassant peu à peu les membres les plus extrémistes élimine les extrémistes dans un processus de dédiabolisation.

«Les électeurs considèrent, peut-être pas encore très clairement, comme faisant partie du bloc conservateur»,

a déclaré Jimmie Akesson. 

« Je pense que cette analyse les rend plus disposés à nous donner leurs voix. Voilà la principale raison pour laquelle cette évolution a eu lieu. »

Mais ces cris d’orfraie semblent désormais tomber des oreilles de sourds. Les électeurs suédois en ont ras le bol des partis conventionnels, des médias bien pensants et des organisations d’extrême gauche qui ont conduit le pays au désastre.

La transformation du paysage politique suédois est la conclusion logique du choc électoral de septembre dernier. Les sociaux démocrates ont finalement réussi à former un gouvernement mais après quatre mois de dures négociations politiques avec les autres partis.

Dans l’intervalle, le gouvernement a été accusé d’inaction dans le traitement d’une vague de violence croissante dans le pays. Fin août, une femme a été tuée par un tir d’arme à feu dans la banlieue de Stockholm à Vallingby , et dans la ville de Malmo, dans le sud du pays, une autre jeune femme a été abattue alors qu’elle portait son bébé. Dans la même ville, un adolescent de 15 ans a été abattu devant une pizzeria.

Le nombre d’attentats à la bombe a également augmenté, ce qui a amené les experts de la défense à comparer la Suède à l’Irlande du Nord dans les années 1980, voire à l’Afghanistan contemporain.

Quelques « nouveaux » Suédois sont intéressés par le programme des Démocrates suédois.

La recrudescence de la violence dans les rues de certaines des plus grandes villes de Suède a mis les électeurs en colère. Et les Démocrates suédois ont rapidement réagi. Le parti a appelé à un vote de censure contre le ministre de la Justice, qui a reçu le soutien du Parti modéré.

Bien que la motion de censure ait été rejetée, le fait que les Démocrates suédois aient pu s’associer au plus grand parti d’opposition pour un vote clef a marqué un «tournant», selon Jimmie Akesson.

Pour comprendre l’histoire du populisme en Suède, il faut également examiner l’évolution de la situation au cours des dernières décennies, et plus récemment au cours de la crise des réfugiés syriens.

La politique du pays consistant à accorder la résidence permanente aux Syriens qui arrivent  est vite devenue impopulaire en 2015, lorsque le pic d’immigration est devenu trop difficile à gérer pour les autorités. Le gouvernement de Stefan Lofven, dirigé par les sociaux-démocrates, a mis en place des contrôles aux frontières et a depuis renforcé son discours sur l’immigration.

Le parti des Démocrates suédois conduit un travail de terrain considérable qui a fini par porter ses fruits.

Jimmie Akesson est assez réaliste pour savoir qu’il est peu probable qu’il puisse négocier une alliance formelle avec d’autres forces conservatrices avant les élections de 2022. Mais il est évident que le bloc conservateur devra intégrer les Démocrates suédois sous une forme ou une autre, s’ils veulent former le prochain gouvernement.

Conscient de ce qui s’est passé lors de la dernière élection au Danemark, pays voisin , Jimmie Akesson a déclaré qu’il ne craignait plus que des forces rivales s’attaquent à la popularité de son parti en imitant sa politique.

«C’est quelque chose que nous avons vu avec les modérés et plus récemment avec les démocrates chrétiens»,

A  déclaré Jimmie Akesson. 

«Les sociaux-démocrates adressent des signaux contradictoires, mais ils ont le désir de paraître plus durs pour cesser de perdre des électeurs en notre faveur. Mais je pense que nous avons assez bien résisté à cette politique de grignotage.»

Réfugiés relocalisés en Suède au départ de Rome.

 Voici comment TV Libertés présente la situation en Suède qui est à l’origine de l’évolution de l’opinion publique en faveur des Démocrates suédois.

Souvent vanté pour son modèle économique et social, le pays scandinave voit sa situation sécuritaire se détériorer d’années en années à la défaveur d’une immigration massive.

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L’habitat social est devenu invivable en Suède pour les Suédois.

Une situation catastrophique

306 fusillades, 45 morts et 135 blessés, c’est le triste bilan dressé par la police suédoise en 2018. Un niveau jamais atteint pour le pays scandinave d’à peine 10 millions d’habitants. Cependant, ce triste record pourrait être battu dès cette année. En effet, 2019 pourrait être une nouvelle année noire: Stockholm a enregistré autant de tués sur les six premiers mois de l’année que sur l’ensemble de 2018. Plus de 200 fusillades et une trentaine de morts ont déjà été dénombrés et le climat ne semble pas à l’accalmie. La liste des morts ne cesse de s’allonger auxquels il faut ajouter les explosions, en hausse de 40 % depuis le début de l’année. Si, selon les chiffres de la police, le taux global d’homicides volontaires est l’un des plus faibles au monde 1 pour 100 000 habitants, il n’en demeure pas moins que le royaume scandinave sombre peu à peu dans une véritable guerre des gangs. En mars dernier, le Centre national de police scientifique suédois a estimé que depuis 2012, le nombre de meurtres ou de tentatives de meurtre par armes à feu a augmenté de près de 100%. Comment expliquer ce constat alors que la Suède est régulièrement présenté comme un paradis social et économique? Tout simplement, par sa politique migratoire.

Des réfugiés musulmans en attente de partir pour la Suède.

La politique migratoire suédoise en cause

En effet, au cours des six premiers mois de l’année 2018, presque une fusillade sur deux a eu lieu dans des « no go zones », des quartiers dits sensibles à forte densité d’immigrés. Une majorité des tireurs et des victimes sont de jeunes hommes de moins de 30 ans, sans emploi, souvent sans diplôme de fin d’études secondaires et habitant ces fameuses zones. En 2017, un rapport de police a révélé qu’il existe 61 ghettos de ce type en Suède. Ces territoires abritent une population d’origine essentiellement non-européenne et ont donné naissance à environ 200 réseaux criminels, soit un ensemble d’environ 5 000 criminels.

Parmi les villes les plus touchées, Malmö. Avec ses 300 000 habitants dont un tiers nés à l’étranger, Malmö est devenue la capitale de cette criminalité. Face à ce malaise grandissant, la municipalité a publié un guide pour apprendre aux employés municipaux  les bons gestes pour se déplacer en sécurité. Des consignes qui correspondent davantage à une zone de guerre plutôt qu’à une ville autrefois paisible.  

Malgré ces chiffres accablants, le gouvernement suédois ne semble pas prendre le problème à bras le corps et se cache derrière un très faible durcissement des peines de prison estimant que la situation n’était pas différente par le passé. Et l’appareil judiciaire suit le même chemin. En effet, en janvier dernier,  un soi-disant mineur non accompagné en provenance d’Afghanistan a tenté d’assassiner plusieurs passants à l’aide d’une voiture volée et des documents saisis à son domicile ont montré qu’il aspirait au djihad. Au final, le tribunal de district a estimé qu’il ne conduisait pas « assez vite » pour attenter réellement à la vie d’autrui et que les textes sur sa volonté d’agir pour Allah, ne permettaient pas non plus de qualifier son action de terroriste. Une décision qui a de quoi interpeller et fragiliser le pacte d’égalité sur lequel le royaume scandinave a bâti sa réputation…

La Suède vit de plein fouet l’impact de l’immigration. 6 fusillades, 45 morts et 135 blessés, c’est le triste bilan dressé par la police suédoise en 2018. Un niveau jamais atteint pour le pays scandinave d’à peine 10 millions d’habitants.

Photos DR TVL et CC via Flickr de Dimitris Avramopoulos, Daniel Julia Lundgren, New Orensun, Per Pettersson, Politikervecan Almedales, Red Cross, Siegfried Lundberg, Radande Tyskar.

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