Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Week-end chargé pour la police !

Alors que des officiers de police se sont fait prendre d’assaut par des black blocs lors de la manifestation anti-pass samedi dernier à Paris, un hymne anti-police était chanté pendant un concert lors d’un rassemblement de militants de gauche.

La fête de l’Huma, traditionnel rendez-vous de la gauche, allant du PCF aux écologistes en passant par les candidats des camps adverses, s’est déroulée ce week-end attirant plusieurs dizaines de milliers de participants au Bourget. Une fin de semaine animée par des conférences et des débats militants tel que « Lepénisation des ondes. La bataille de l’hégémonie culturelle » ou encore « Débat sur le communisme : le libre-développement de l’individu » mais pas seulement ! Chanteurs, musiciens et rappeurs sont venus divertir les militants après une journée d’efforts intellectuels. Au programme pour cette fin de semaine chargée : Yseult, IAM, Tryo, Fatoumata Diawara, etc.

Scène de la Fête de l'Humanité.

Slogan anti-police.

Parmi tous les concerts qui ont eu lieu, c’est celui de Soso Maness qui a fait le plus parler de lui dans la presse nationale ainsi que sur les réseaux sociaux. Cela est dû à une vidéo publiée par le journaliste et militant d’extrême gauche Taha Bouhafs sur son compte Twitter. « Et tout… le monde… dé-teste la po-lice ! » c’est ce que l’on peut entendre, scandé par le public du rappeur avec les encouragements de ce dernier ! Soso Maness a profité de ce concert pour partager son ressentiment contre les forces de l’ordre et contre le film Bac Nord. Selon lui, ce long-métrage inspiré d’une histoire vraie ne représente pas assez bien la culpabilité des policiers de la cité phocéenne. La vidéo partagée sur les réseaux sociaux est représentative d’un mouvement hostile envers les gardiens de la paix. Il s’agit également d’un chant classique de manifestations d’extrême gauche qui prouve une animosité systémique. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Taha Bouhafs poste des publications du même acabit sur les réseaux sociaux ou dénigre les forces de l’ordre.

Publication Twitter de Taha Bouhafs.

Tollé politique.

De nombreuses personnalités politiques ont réagi suite à la publication de la vidéo, dénonçant l’hostilité envers les policiers. François Jolivet, député LREM, s’est dit « indigné par les propos tenus » tandis que d’autres comme Valérie Pécresse en ont profité pour « réaffirmer leur soutien indéfectible » aux forces de l’ordre. Même le PCF a condamné le discours tenu par Soso Maness. Cependant on ne peut s’empêcher de constater que certains comme Taha Bouhafs ont crié à la liberté d’expression pour défendre le rappeur tandis qu’au même moment Thaïs d’Escufon a été condamné à deux mois de prison avec sursis « pour injures publiques. » Encore une preuve qu’il existe bien une double justice où des Cassandre et des Thaïs écopent de prison avec sursis mais où Soso Maness continue de haïr la police.

Avec le lancement des campagnes pour les présidentielles, il est difficile de juger de l’authenticité des réactions des politiciens mais il est évident que la police nationale deviendra encore un sujet de débat pour les prochains mois à venir.

Photos CC via Wikimédia Commons de Roscoe Myrick et Pamputt.

Capture d’écran Twitter @T_Bouhafs.

AIDEZ la nouvelle librairie

Une centaine de Black blocs s’en est pris très violemment à la Nouvelle Librairie.

Nous comptons sur vous

Pour nous rejoindre
dans ce combat !