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Victime d’une escroquerie, Jean-Charles, ancien légionnaire qui a dignement servi notre pays, père de deux petits enfants, a besoin de votre aide pour reprendre une vie normale. Un petit coup de pouce de votre part peut changer complètement sa vie et celle de William et d’Alice.

Devenu paraplégique à l’âge de 32 ans, l’ancien légionnaire Jean-Charles a décidé de tourner la page après de terribles mésaventures. Il ne peut plus se servir de ses jambes, et pratiquement plus de ses bras. Son épouse l’a quitté, lassée de devoir l’accompagner dans cette épreuve.

Jean-Charles s’est installé à la campagne. Il souhaitait faire découvrir la nature à ses deux enfants William et Alice, qui vivent en ville et lui rendent visite le week-end. Il voulait aussi retrouver une vie familiale après deux ans passés en centre de rééducation, où il a peu vu son fils et sa fille.

Je m’appelle Jean-Charles, j’ai 35 ans. Je suis tétraplégique depuis trois ans, à la suite d’un accident. Je me permets de prendre quelques minutes de votre temps pour vous raconter mon histoire..

Petit, j’ai toujours été fasciné par les légionnaires. J’ai grandi à Marseille. Une caserne était implantée dans le voisinage. J’allais voir les défilés à Aubagne.

Plus tard, j’ai suivi cette voie. J’ai été légionnaire durant un peu plus de quatre ans, au deuxième régiment étranger de parachutistes. Je suis intervenu en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Guyane.

Lors d’un saut, j’ai été victime d’une mauvaise chute.

Mon état de santé ne me permettait plus de servir et j’ai donc été réformé.

Grâce à l’aide allouée par la Légion, j’ai suivi une formation et suis devenu infirmier.

Un jour, avec des amis, nous sommes allés nous baigner dans un lac. Je me suis jeté dans l’eau, tout naturellement.

Malheureusement, une dune de sable se trouvait juste en dessous de la surface. Ma tête l’a heurtée et je me suis fracturé les cervicales.

J’ai été transporté en hélicoptère à l’hôpital et suis resté de longs mois en réanimation.

À mon réveil, j’étais paraplégique : je ne pouvais bouger ni les jambes, ni le torse. Je ne pouvais remuer que les bras, mais sans force. J’ai passé plus d’un an dans un centre de rééducation. Mon épouse, lassée de m’accompagner dans cette épreuve, m’a quitté.

Aujourd’hui, je souhaite tourner la page et regarder vers une nouvelle vie. Mes enfants ayant grandi en région parisienne, je voulais leur faire découvrir la beauté des régions de notre pays. Après avoir laissé l’appartement que j’occupais avec mon ancienne épouse, je me suis installé en campagne, à plusieurs centaines de kilomètres de la capitale.

Ici, en pleine nature, j’ai un projet d’association agricole avec des maraîchers et des apiculteurs locaux. Nous souhaitons réintroduire des espèces anciennes d’animaux, notamment de cochon et de gallinacés, et de graines.

Le projet de ferme ne peut se mettre en place que si je dispose d’un fauteuil roulant tout terrain. Seul un engin adapté me permettrait d’effectuer le travail des champs, de surveiller les récoltes et les élevages, de pénétrer dans les zones escarpées ou boueuses.

J’ai donc acheté un fauteuil tout terrain via mon centre, qui bénéficiait d’une prise en charge par la CPAM. Mais il ne fonctionnait pas correctement, et a fini par tomber définitivement en panne. J’ai également été surfacturé de plus de 4 000 euros. Ces gens ont profité du fait que j’étais en toute confiance, étant accompagné par les personnes du centre de rééducation. J’ai donc porté plainte et la procédure est en cours. Cela prendra sans doute des années. En attendant, mes droits de sécurité sociale sont bloqués et je ne peux bénéficier d’aucune aide.

J’ai dû acheter un fauteuil d’occasion, peu cher. C’est un fauteuil de ville et il n’est pas adapté à ma situation. Je prends des risques lorsque le terrain n’est pas bien stable, je risque de basculer et de me retrouver bloqué au sol. Cela m’est arrivé une fois, où je suis resté coincé toute une matinée en forêt.

En me renseignant sur internet, j’ai trouvé un fauteuil adapté à ma situation, qui permet le travail agricole. Son prix est de 35 000 euros. Aujourd’hui, je fais appel à votre générosité : j’ai besoin de ce fauteuil. J’ai lancé une collecte sur internet, qui m’a déjà permis de récolter 6 000 euros. C’est une belle somme – mais il me manque encore près de 30 000 euros.

Je vous demande donc si vous pouvez m’aider à acquérir ce fauteuil. Je souhaiterais mettre en place le projet de ferme, faire découvrir la campagne à mes enfants, retrouver une vraie vie de famille – et une vie normale, tout court.


Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire, et par avance, pour votre soutien.

Pour faire un don à Jean-Charles, cliquez sur la photo avec ses enfants.

Devenu paraplégique à l’âge de 32 ans, l’ancien légionnaire Jean-Charles a décidé de tourner la page après de terribles mésaventures. Il ne peut plus se servir de ses jambes, et pratiquement plus de ses bras.

Important : merci de diffuser ce message autour de vous. Il faut que le plus grand nombre de Français reçoivent cet appel !

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