fbpx
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur facebook
Partager sur google
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest

Sans surprise le quotidien gauchiste Libération se félicite de la décision de l&…

Sans surprise le quotidien gauchiste Libération se félicite de la décision de l'Ofpra d'accorder l'asile politique à un tueur d'extrême-gauche qui a trois morts sur la conscience et l'enlèvement d'un jeune homme.

La gauche trouve toutes les excuses du monde aux hommes de main qui portent ses couleurs, qu'il s'agisse de Battisti en Italie ou de Salamanca au Chili.

Condamné pour ces faits à la réclusion criminelle à perpétuité par une cour de justice chilienne après le retour à la démocratie, la décision de la France est un très mauvais message adressé à la lutte contre le terrorisme.

« Le Chili exige le retour de Palma Salamanca dans le pays où il a été jugé et condamné pour un délit terroriste » a déclaré le président chilien Piñera lors de sa rencontre en octobre dernier avec le président Macron.

Il est frappant que le quotidien bien-pensant se garde bien de mentionner le rôle de Palma Salamanca dans des enlèvements crapuleux commis au Mexique, pays où il s'était caché durant de longues années.

Voici un extrait de l'article de Libération :

Après plus de vingt ans de cavale, l’Ofpra a accordé vendredi le statut de réfugié politique à l’homme recherché par Santiago pour l’assassinat d’un théoricien de la dictature de Pinochet.

La fiche de Ricardo Alfonso Palma Salamanca est encore en ligne sur le site internet de la police d’investigation du Chili et porte la mention «personne dangereuse». En regard de la publication d’une photo noir et blanc prise alors qu’il était encore mineur, la police précise que ce ressortissant chilien est en fuite. Aujourd’hui, Ricardo Alfonso Palma Salamanca a les cheveux gris. Il est âgé de 49 ans et sa localisation est bien connue. Il n’est plus en cavale depuis plusieurs mois et possède désormais le statut de réfugié politique en France. L’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) vient de lui accorder ce statut, au grand dam du Chili qui réclame l’extradition de cet ancien guérillero depuis son arrestation à Paris en février.

Les autorités chiliennes espéraient pouvoir remettre la main sur l’un des hommes les plus recherchés depuis la fin de la dictature. Ricardo Palma Salamanca s’était fait la belle le 30 décembre 1996, lors d’une évasion spectaculaire de la prison de haute sécurité de Santiago du Chili. Il s’était évadé grâce à un hélicoptère en compagnie de trois autres membres du Front patriotique Manuel Rodríguez (FPMR), un mouvement armé d’extrême gauche né pendant la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990). Ricardo Alfonso Palma Salamanca purgeait dans cette prison une peine de prison à perpétuité, notamment pour l’assassinat, le 1er avril 1991, de Jaime Guzmán, sénateur et théoricien du régime Pinochet. Il avait également été condamné pour avoir participé, quelques mois plus tard, à l’enlèvement d’un fils du propriétaire de l’influent quotidien chilien El Mercurio.

«Tortures».
Le gouvernement chilien insiste sur le fait que Ricardo Palma Salamanca a été jugé et condamné après le retour de la démocratie et qu’il doit donc regagner le Chili pour payer sa dette. Une vision que n’ont jamais partagée ses avocats, qui dénoncent depuis de longues années un procès injuste au cours duquel leur client n’a pas pu se défendre équitablement. Des affirmations reprises aujourd’hui en France par Me Jean-Pierre Mignard, qui le défend dans la procédure d’extradition. «L’enquête menée par la police chilienne s’est accompagnée de traitements inhumains et dégradants, ainsi que d’actes de torture», explique l’avocat. Il affirme que les aveux de son client ont alors été obtenus sous la violence et précise qu’il s’est ensuite rétracté.

Les soutiens de Ricardo Palma Salamanca, en France et au Chili, avancent les mêmes arguments. C’est donc avec soulagement qu’ils ont accueilli la décision de l’Ofpra d’accorder l’asile politique à cet homme en fuite depuis plus de vingt et un ans et qui aurait passé une grande partie de sa cavale au Mexique. Tous rappellent que Ricardo Palma Salamanca s’est battu contre la dictature quand Augusto Pinochet concentrait encore tous les pouvoirs et qu’il a même participé à une tentative d’attentat contre lui, le 7 septembre 1986. A l’époque, une vingtaine d’opposants avaient attaqué dans les environs de Santiago le convoi du dictateur. Après l’élection démocratique du président Patricio Aylwin fin 1989, Ricardo Palma Salamanca faisait partie de ceux et celles qui ont refusé de déposer les armes.
(…)

Dans une interview télévisée dimanche, le chef de l’Etat chilien a estimé que l’Ofpra avait commis une erreur, mais a affirmé comprendre que l’organisme fonctionne de manière indépendante. Il a annoncé son intention d’envoyer une lettre au chef de l’Etat français pour lui demander que le «traité d’extradition entre les deux pays soit respecté». Une démarche qui semble vaine, en vue de l’audience prévue le 12 décembre devant la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris : Macron peut difficilement demander au pouvoir judiciaire de trancher dans un sens ou un autre, et il serait surprenant que la justice accepte de renvoyer dans son pays un ressortissant chilien qui vient d’obtenir l’asile politique en France. Fin juin, elle avait choisi d’attendre de connaître la décision de l’Ofpra avant de trancher en faveur du guérillero.

https://www.liberation.fr/…/asile-polemique-en-france-pour-…

et aussi :

https://www.france24.com/…/20181010-palma-salamanca-chile-e…

http://www2.latercera.com/…/quien-negro-palma-condenado-ma…/

https://www.larazon.es/…/extraditada-a-mexico-la-mujer-espa…




Source

AIDEZ la nouvelle librairie

Une centaine de Black blocs s’en est pris très violemment à la Nouvelle Librairie.

Nous comptons sur vous

Pour nous rejoindre
dans ce combat !

Fermer le menu