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On peut être sidéré à la lecture de ces extraits d'un article de Libération…

On peut être sidéré à la lecture de ces extraits d'un article de Libération qui explique que la gauche ne veut pas se mouiller dans la révolte populaire contre la hausse des carburants parce qu'elle serait contaminée par… l'extrême-droite.

Une fois de plus, ce ne sont pas les intérêts des Français qui intéressent cette clique méprisante, c'est leur idéologie étriquée (écolo, marxiste le tout baignant dans un féminisme toxique) et leur aveuglement politique qui les porte à considérer d'extrême-droite tout mouvement populaire qui ne se plie pas à leurs idées fixes.

Dans une déclaration le 17 octobre dernier à Lille, Jean-Luc Melenchon ne cachait pas son malaise :

«Ils ont raison de se mettre en colère. Des fachos se sont mis dedans, ce n’est pas bon pour la lutte. Parmi nos amis, certains veulent y aller. Je vais leur dire quoi ? De ne pas y aller ? Ils vont me répondre : "Mais on est fâchés, pas fachos !" D’autres ne veulent pas mettre un pied là où il y a des fachos. Les deux positions se valent en dignité.» Et il ajoute : «Si nos amis sont dedans, on sera fier d’eux. Ceux qui ne veulent pas y aller également.»

On peut tirer de ceci une leçon, le peuple ne peut compter que sur lui même pour se dresser contre un pouvoir qui ne prends pas ses intérêts en compte et qui sacrifie des pans entiers de son territoire aux obsessions d'une minorité boboisante de citadins aisés.

Extraits de Libération :

Observant avec gourmandise la mobilisation sociale, les chefs de partis restent néanmoins en retrait, partagés entre l’impératif écologique et le refus de participer à une manif infiltrée par l’extrême droite.

Bien souvent, dans un combat, c’est la plus inattendue des brèches qui s’ouvre. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la gauche squatte le pavé. Elle s’est opposée aux ordonnances travail, à la transformation de Parcoursup, à la hausse de la CSG pour les retraités ou à la réforme de la SNCF. En vain. Que des défaites au compteur face au gouvernement. Toutes conclues par les mêmes mots du chef de l’Etat : «On maintient le cap.» Sauf cette fois peut-être. La gronde contre la hausse du prix des carburants est féroce. L’exécutif est sur la défensive. La mobilisation prévue le 17 novembre prend chaque jour un peu plus d’ampleur, notamment dans le monde rural. Pas forcément une bonne nouvelle pour la gauche.

Cri partagé.
Au premier regard, la hausse du prix du carburant est validée à gauche. Des insoumis au PS, la lutte contre le réchauffement climatique figure en haut de la pile des combats. Au second regard, la lecture évolue. Les différentes familles pointent «l’arnaque du gouvernement». Sur sa page Facebook, la députée de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain écrit : «Rugy ose prétendre que la preuve de cette politique écologique est que son budget de 34 milliards correspond au montant des taxes prélevées. S’il voulait nous écœurer et nous énerver davantage, il ne s’y prendrait pas autrement. Ainsi donc, la grande politique écologique de ce gouvernement doit être payée par les automobilistes. Les grandes entreprises qui polluent continueront d’empocher le CICE, le transport aérien ne subit pas les foudres de taxe sur le kérosène, les croisières et les jets privés poursuivront sans entraves leur promenade pour les plus riches.»

Un cri partagé par le chef de bande du mouvement Génération·s, Benoît Hamon. Contacté par Libération, il poursuit : «On ne peut pas mettre sur le même plan les habitants de la région parisienne qui ont, pour la plupart, accès aux transports en commun, avec les habitants du monde rural ! La hausse du prix des carburants doit se faire dans une politique écologique globale, or ce que fait le gouvernement ce n’est pas de l’écologie mais une politique comptable et budgétaire.»

(…)

«Fourre-tout».
Benoît Hamon restera chez lui : «Il y aura sûrement plein de gens sincères mais je ne souhaite pas participer à une manif fourre-tout, avec des anti-impôts ou anti-services publics. Moi, ma place c’est dans les marches pour le climat.» Quant à Clémentine Autain, elle ne se voit pas «défiler» à l’appel de «Minute et Marine Le Pen». Pour cause, la manifestation du 17 novembre née d’une révolte citoyenne sur les réseaux sociaux a été récupérée par le Rassemblement national, Dupont-Aignan et plusieurs visages de la droite dure. Un député insoumis se marre à moitié : «On sera absents alors que pour une fois que le gouvernement est sur le point de reculer, c’est dommage.»

Résultat : les dirigeants de gauche se tiennent à l’écart, certains sont frustrés, mais ils guettent la situation avec une certaine gourmandise. Un dirigeant de La France insoumise : «Des nouvelles personnes, certaines très éloignées de la politique, rentrent dans la lutte. Et avec ce gouvernement, il y aura d’autres combats dans les semaines et des mois à venir, et on devra leur donner envie de poursuivre la bataille.» Une manière comme une autre de rester dans le coup.

Macron esquisse un geste
En déplacement pour plusieurs jours dans le nord-est de la France, Emmanuel Macron s’est déclaré «sensible» à la colère des automobilistes, dans un entretien à la presse locale. Et fait un premier geste en leur direction : «La région Hauts-de-France a proposé une aide au transport pour ceux qui ont plus de 30 km par jour de déplacement. […] Dans le prochain projet de loi de finances, cette aide sera défiscalisée.» Le chef de l’Etat, qui tente ces jours-ci de soigner son lien à la «France périphérique», a ajouté penser «que l’on peut faire davantage». Il pourrait en dire plus ce mardi matin, lors d’une interview sur Europe 1.

https://www.liberation.fr/…/la-gauche-tiraillee-face-a-la-c…

Photo CC de GUE/NGL cia Flickr




Source

AIDEZ FRANçoise

EXPULSée de son logement social 12h avant la fin de la trève hivernale

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