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Nick Conrad, raciste anti-blanc relaxé !

Vous souvenez-vous du rappeur d’origine camerounaise Nick Conrad et de ses clip violents prônant le racisme anti-blanc il y a quelques années ? Grâce à une mobilisation nationale nous avions réussi à le faire condamner mais aujourd’hui il a été relaxé !

Il y a trois ans en septembre 2018, Nick Conrad, rappeur médiocre anonyme publiait un clip vidéo où des scènes d’une violence rare se succédaient les unes après les autres. Au delà de la violence du clip et de la chanson, qui est déjà en elle-même problématique, c’est le flagrant racisme anti-blanc qui à choqué à juste titre les français. En effet, le titre même de la chanson est clair et va droit au but : Pendez les Blancs. Juste en trois mots, « l’artiste » invite ses auditeurs au crime. Mais pas n’importe lequel, un crime qui vise spécifiquement la population blanche. Le marqueur racial est ici indéniable. A tel point que toutes les associations anti-racistes de France ont dénoncé Nick Conrad et son racisme anti-blanc.

Souvenons-nous des paroles scandaleuses qui ont choqué beaucoup de nos compatriotes :

«  Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs
Attrapez-les vite et pendez leurs parents
Écartelez-les pour passer le temps 
Divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands
Fouettez-les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort que ça pisse le sang

Donnez l’exemple, torturez devant le groupe,
ceux qui d’entre eux sont trop récalcitrants
Bouches de blancs écartées sur un coin de trottoir. Écrasement de tête mortel pour leur casser les dents Balle dans la tête, c’est donc ça.
»

Comment une telle violence raciste peut-elle être chantée et diffusée sur les réseaux sociaux en toute impunité ? La vidéo est empreinte de haine et d’une violence inouïe à l’encontre des personnes blanches. Le rappeur est au volant de sa voiture rutilante quand il repère et traque un homme blanc. Il arrive dans son dos, lui recouvre la tête d’un sac poubelle avant de le jeter dans le coffre de son véhicule. Plus tard, on retrouve le prisonnier à genoux, ligoté et bâillonné, l’arme de son ravisseur dans la bouche. Nick Conrad annonce à sa victime qu’il a une chance de s’en sortir : il a deux secondes pour courir les vingt mètres qui le séparent de la sortie. Bien sûr le blanc n’y arrive pas, en référence à la « supériorité génétique » des noirs plus doués pour la course à pied que les blancs, et le rappeur lui tire une balle dans le dos, avant de lui exploser la tête contre le trottoir. Finalement, le blanc sera pendu à un arbre tandis que le chanteur débite son texte infâme au premier plan.

L’union a fait la force et face au tollé provoqué par cette vidéo le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que d’ouvrir une enquête qui mènera à la condamnation de Conrad en mars 2019 à 5 000 € d’amende avec sursis pour provocation au crime. Une bien maigre compensation mais néanmoins une reconnaissance officielle par la justice du racisme anti-blanc et de l’appel à la haine qui sont plus que présent dans cette vidéo plus que nauséabonde. Le rappeur et ses avocats se sont empressés de faire appel se cachant sous la liberté d’expression. Il est interessant de remarquer qu’une fois de plus la justice s’est montrée étonnement clémente par rapport à Thaïs d’Escufon qui a été condamnée à deux mois de prison avec sursis « pour injures publiques. »

Malgré sa condamnation le rappeur à récidivé quelques mois à peine après sa condamnation et a publié une nouvelle vidéo. « Doux pays », contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire,  est très éloignée d’une déclaration d’amour à notre pays. Le début est là aussi très clair :

«  Je baise la France, baise la France
Jusqu’à l’agonie
Je brûle la France, j’ai brûlé la France»

Le rappeur va même jusqu’à étrangler une femme blanche dans le clip, une fois de plus la violence contre les européens est mise en avant par le chanteur. Christophe Castaner a même saisi la justice afin d’ouvrir une enquête et à demandé à la Plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements ( PHAROS) d’œuvrer au retrait de la vidéo qui n’est selon le Ministre de l’Intérieur de l’époque « rien d’autre qu’un appel à la haine de notre pays et à la violence. » Mais malgré des paroles accablantes et un clip on ne peut plus imagé, l’enquête de la la brigade de répression de la délinquance contre la personnes n’aurait « rien donné » et ainsi la procédure a été classée sans suite. Selon le parquet les faits n’étaient pas « clairement établis » et les preuves étaient « insuffisantes pour que l’infraction soit constituée ».

Aujourd’hui c’est une véritable volte-face pour le combat contre le racisme anti-blanc, le rappeur Nick Conrad à été relaxé en appel ce jeudi du délit de provocation à commettre des meurtres ! Et non pas car le dossier ne manquait pas d’éléments mais à cause d’une erreur de procédure, la chaîne d’information LCI à rapporté hier que « la cour d’appel de Paris n’a même pas jugé le fond du dossier mais s’est arrêtée à un vice de procédure. »

Le jeu du chat et de la souris n’a que trop duré : Conrad doit être sévèrement condamné afin qu’il cesse définitivement ses manigances. Il faut à tout pris l’empêcher de répandre son idéologie immonde sur les nouvelles générations, dont une partie est déjà acquise aux idées anti-françaises. Pour cela aidez-nous à contribuer au pourvoi en cassation de Nick Conrad.

Capture d’écran via Youtube.

Capture d’écran via Twitter.

 

Photos CC via Flickr de CalOes, Chad Davis, Felip 1, Nik Andr, Number 10, New York National Guard, Prachatai.

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