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Homophobie : Libération perd encore une occasion de se taire Dans un article pu…

Homophobie : Libération perd encore une occasion de se taire

Dans un article publié dans le quotidien gauchiste Libération, les journalistes Catherine Mallaval et Virginie Ballet réussissent l'exploit d'accuser les catholiques d'être derrière les agressions contre les homosexuels.

Ce texte reflète bien l'aveuglement de la gauche. De même que les terroristes végans ne s'attaquent pas aux boucheries halal, mais s'acharnent sur les boucheries françaises, les médias et les milieux homosexuels s'obstinent à stigmatiser les catholiques chaque fois qu'il se produit des agressions contre les homosexuels.

Pourtant, tout le monde sait, et en premier lieu les homosexuels eux-mêmes, que le climat d'hostilité à Paris et dans la banlieue tout comme dans les grandes villes n'est pas le fait de bandes de voyous de Civitas ou de la Manif pour tous.

C'est le même phénomène qui se produit quand les féministes se taisent quand la journaliste Charlotte d'Ornellas est insultée sur une radio publique ou quand les femmes se front agresser dans les transports en commun ou dans la rue par des hommes qui de toute évidence ne sont pas catholiques.

Les activistes homosexuels réagissent immédiatement quand un curé prononce une parole qui ne leur plait pas, mais ils se taisent quand les homosexuels sont précipités dans le vide par des islamistes ou quand un pays musulman condamne à la pendaisons deux jeunes garçons pour s'être embrassés sous un porche.

Quelques extraits de l'article de Catherine Mallaval et Virginie Ballet

Homophobie : «C’est tout le temps, partout, on nous agresse parce qu’on existe»

Après plusieurs publications par les victimes de photos de leurs blessures sur les réseaux sociaux, les associations exigent du gouvernement des réponses concrètes.

Un tweet, une image, et un triste schéma qui semble se répéter. Mardi soir, le président de l’association Urgence Homophobie, Guillaume Mélanie, a publié sur Twitter le message suivant, pour faire part des violences dont il venait d’être victime dans le IIe arrondissement de Paris : «Ce soir, c’est mon tour. Agression homophobe à la sortie d’un restaurant. Nez cassé. Choqué. Du sang partout. Je suis homosexuel, et nous sommes en 2018.» Avant lui, d’autres avaient connu le même sort ces dernières semaines dans la capitale.

«Juste un câlin».
Quoique non exhaustive, la litanie de ces faits donne le vertige : samedi, dans le XVe arrondissement, un jeune homme a été frappé parce qu’il portait du maquillage. La semaine précédente, toujours à Paris, un couple de femmes qui mangeait sur un banc public, place de la République, a reçu insultes homophobes et coup de poing au visage. Le 6 octobre, deux hommes ont été tabassés rue du Maroc, dans le XIXe arrondissement. Mi-septembre, devant un théâtre du XXe arrondissement, le jeune comédien Arnaud Gagnoud et son compagnon ont été injuriés. L’acteur a ensuite reçu un coup de casque de deux-roues à l’arcade sourcilière. «Nous avons eu le malheur, en discutant, de nous serrer dans les bras. Un câlin. Juste un câlin», écrit Arnaud Gagnoud sur les réseaux sociaux, au côté d’une photo de son visage tuméfié. «Je savais qu’un jour ça m’arriverait. Une agression homophobe violente en pleine rue. Je savais que je devrais faire ce choix : prendre une photo et la publier ou ne pas la publier. Avec les conséquences que cela aura dans les deux cas.» (…)

De nombreux responsables associatifs et politiques ont condamné ces agressions. «L’homophobie n’est pas une opinion, c’est un délit, un poison qui mine notre société», a ainsi tonné le député Pierre-Yves Bournazel à l’Assemblée nationale, mercredi sous de vifs applaudissements, avant d’interpeller le gouvernement sur les actions qu’il entend mener pour lutter contre «ces violences insupportables». (…)

Toutefois, ajoute Joël Deumier, «le débat sur la PMA pour toutes est déjà accompagné de slogans malfaisants et stimagtisants, de la part de la part de la Manif pour tous et d’Alliance Vita, qui peuvent légitimer l’homophobie et le passage à l’acte.» Sans faire de raccourci, il constate qu’en septembre, la ligne d’appel de SOS Homophobie a davantage crépité que l’an passé : 37 % de témoignages en plus. Dans son dernier rapport publié en mai, les actes LGBTphobes avaient augmenté de 5 % par rapport à 2017. Une hausse significative de la violence ? Ou une violence qui ne serait plus tolérée ? Elle intervient en tout cas particulièrement dans l’espace public qui reste, même si la parole se libère, un lieu à risque. Selon une enquête Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès et la Dilcrah, rendue publique en juin, près de six personnes LGBT sur dix adoptent des comportements d’évitement, comme ne pas embrasser ou ne pas tenir la main de son partenaire dans la rue. (…)

https://www.liberation.fr/…/homophobie-c-est-tout-le-temps-…





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