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Dans quelques mois, tout ce qui est anglais deviendra délicieusement exotique. Raison de plus pour s’intéresser au nouveau né de la gamme Rolls-Royce.

Banc d’essai Rolls-Royce Cullinan 2019 – Cadeau pour un épicurien

Le journaliste Eric Lefrançois s’est laissé tenter par l’essai du nouveau né de la gamme Rolls-Royce. Voici un extrait de son reportage.

(…)

Le Cullinan, dont l’appellation fait référence au nom donné au gigantesque diamant brut découvert en 1905 – dont l’un des fragments se trouve aujourd’hui intégré au sceptre de la Couronne britannique -, est un cas à part dans l’univers de Rolls-Royce.

Un cas à part
D’ailleurs, ses dirigeants peinent encore aujourd’hui à le définir comme un utilitaire. Une Rolls-Royce surélevée, alors ? Moins shocking, sans doute. Qu’à cela ne tienne, la présence du Cullinan permettra naturellement d’augmenter la production de l’usine de Goodwood, mais pas trop, pour préserver le caractère exclusif de la marque, chuchote la direction.
Le constructeur préfère plutôt rappeler que le Cullinan épouse les demandes de sa clientèle qui possède en moyenne huit véhicules. Et souvent, ce sont toutes des Rolls-Royce qui, comme un vêtement ou une paire de chaussures, se prêtent chacune à une occasion bien particulière.

Sur mesure
L’habitacle est tendu d’un cuir souple qui recouvre, selon votre désir, l’intérieur du pavillon. Des insertions chromées soulignent les multiples cadrans que l’on soupçonne tous de porter l’empreinte d’ouvriers hautement qualifiés.
On n’ose pourtant imaginer combien de noyers, de chênes et d’érables il a fallu abattre (« des bois aux veines symétriques, sélectionnés individuellement pour chaque voiture », précise le très beau catalogue) pour réaliser les larges placages qui enveloppent ce salon roulant.

(…)

Mais vraiment sur mesure…
Vous souhaitez que la teinte extérieure s’harmonise avec celle de votre sac à main ? C’est possible, tout comme de faire broder vos initiales sur les appuie-tête, ou encore de placer certains de vos petits objets fétiches sous une vitrine aménagée dans le tableau de bord. Tout est possible.
Il suffit de formuler votre demande et ensuite de ne pas vous étouffer lorsque la facture vous sera présentée. Et personne chez Rolls-Royce ne discutera de vos goûts, contrairement à certaines autres marques.
Le véhicule est doté de lourdes portières à ouvertures antagonistes pour en faciliter l’accès et la sortie. On ne trouve rien à redire sur l’espace disponible, surtout à l’arrière. À l’acheteur de déterminer la configuration de son Cullinan : quatre ou cinq passagers.
Outre le nombre de places assises, soulignons que la différence entre les deux touche aussi à la fonctionnalité. En effet, la version à quatre places comporte une glace fixe entre l’habitacle et le coffre, alors que celle à cinq places permet de rabattre à plat, en tout ou en partie, les dossiers de la banquette. Cette dernière sera, croient ses concepteurs, favorisée par la clientèle nord-américaine.

Étonnant (et confortable) tout-terrain
Déposé sur « l’architecture de luxe » (c’est son nom) uniquement destinée aux produits de la marque anglaise, le Cullinan ne se compare aucunement aux produits de BMW qui, comme on le sait, est le maître des lieux. De la marque bavaroise, Rolls-Royce reprend quelques composants de base, mais veille « à les rendre meilleurs encore », sans préciser les améliorations apportées.
C’est le cas du rouage intégral dont hérite de série ce Cullinan, auquel se greffent plusieurs aides à la conduite allant du contrôle de descente en pente à un mode tout-terrain.
Ne vous en moquez pas. En dépit de ses dimensions, de sa masse et de son pedigree, le Cullinan n’a rien de ridicule en tout-terrain, loin de là. Et le plus étonnant au-delà de la motricité du rouage intégral, on retient surtout le confort de sa suspension pneumatique et la discrétion de ses pneus de 22 po injectés d’une mousse spécialement conçue pour amortir les bruits de roulement.
Que la route soit asphaltée ou non, le confort est le même. L’autre élément qui retient l’attention est la rigidité de la caisse et la quasi-absence de mouvements latéraux, même sur des routes rocailleuses ou défoncées.

V12 puissant et silencieux
Après une excursion hors des sentiers battus, de retour sur la route, on constate que le ronronnement du V12 « six trois quarts » est inaudible. En ville, conduire un Cullinan, avec son énorme rayon de braquage, est un peu stressant malgré l’efficacité de la transmission automatique autoadaptative (la rapidité avec laquelle s’enclenchent les rapports varie selon le type de conduite). Il faut éviter les virages trop serrés et bien doser le freinage à cause du poids.
Mais dès que l’horizon se dégage, on jurerait que les ailes de la Flying Lady posée sur le sommet de la calandre se déploient et se mettent à battre très vite. Les 563 ch propulsent alors le fier anglais à des vitesses inavouables dans un confort de palace. En vérité, l’atmosphère Rolls incite davantage à la croisière qu’à la régate.

Photo DR. Retrouver l’intégralité du reportage sur les colonnes de la Presse.

AIDEZ FRANçoise

EXPULSée de son logement social 12h avant la fin de la trève hivernale

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