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C’est un témoignage rare et unique. Celui d’une femme, Rachida P. qui a vécu des années dans la terreur sous la violence imposée par son mari et sa famille. Cela s’est passé en France, en banlieue parisienne, dans une de ces cités où les policiers ne mettent plus les pieds aujourd’hui.

À la suite de la polémique sur le voile islamique dans l’enceinte du conseil régional de Bourgogne-Franche Comté, Rachida P. nous a contactés. Elle voulait témoigner, parce que de mauvais souvenirs de ce qu’elle a vécu sont remontés et parce qu’elle ne peut comprendre que des hommes et surtout des femmes, en France, se bousculent pour défendre ce qu’elle décrit comme « un symbole de l’esclavage et de la soumission des femmes ». Entretien sans concession.

Attention, cet article est une parodie de Breizh Infos pour dénoncer les pratiques du CCIF.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Rachida P. : J’ai 42 ans aujourd’hui, je suis maman de 4 enfants. Je suis Tunisienne d’origine. J’ai vécu à côté de Paris depuis que j’avais 16 ans avec mon ancien mari dont je me suis séparé il y a 5 ans. À l’époque, quand je l’ai rencontré, je n’étais pas spécialement une musulmane pratiquante, et lui non plus. Il a évolué, toujours plus profondément dans l’étude de la religion et dans sa pratique. Puis il a commencé à imposer ses visions rigoristes de l’islam, comme cela a été le cas dans tout notre quartier d’ailleurs. Même les jeunes qui vendaient de la drogue ont changé d’attitude et d’habitude. Et puis il a commencé à vouloir que je porte le voile. Puis il ne voulait plus que je sorte de la maison sans, et il a même fini par me demander de me couvrir entièrement. Je l’ai fait au départ par amour pour lui. Mais il est devenu violent en plus d’être infidèle. Il justifiait tout par la religion. Il frappait les enfants.

Un jour, j’ai profité de son absence, je suis partie, j’ai déposé plainte. Il a été condamné. Il a interdiction de s’approcher de là où j’habite actuellement, mais je sais que lui et sa famille ne me pardonneront jamais et chercheront toujours à me le faire payer.

Breizh-info.com : Vous nous avez contactés à la suite de la polémique sur le voile et de l’intervention du conseiller régional Julien Odoul, pourquoi ? Quel rapport avec votre histoire ?

Rachida P. : Parce que je ne comprends pas que des Françaises puissent défendre le voile. Parce qu’on peut être musulman et ne pas le porter. C’est un symbole de soumission, et même d’esclavage des femmes. Dans le pays d’où je viens (Tunisie), des femmes musulmanes se battent pour l’enlever. Mais quel exemple voulons-nous montrer au monde ? La France se couvre de ridicule pour moi en acceptant que les islamistes dictent leurs volontés.

Je suis sûre que cette femme avec son enfant est sous la coupe d’islamistes. Elles avaient fait pareil pour le burkini à Saint-Étienne, et on avait découvert ensuite que les responsables étaient liées aux salafistes. Ils utilisent les femmes et les enfants pour diffuser leur propagande. Regardez en Palestine, pays que je soutiens pourtant, le Hamas met des enfants en première ligne. Ils se moquent du sang. Ils savent comment toucher les émotions des gens.

Breizh-info.com : Oui, mais tout de même, n’y a-t-il pas une façon de faire remarquer cela dans une assemblée ?

Rachida P. : Le monsieur du RN a eu raison. C’est normal, c’est en France, on ne fait pas ça. J’ai lu que la dame dit qu’ils ont détruit sa vie en faisant ça. C’est exagéré. Moi, ils ont détruit ma vie en me forçant à porter le voile islamique, en me tapant dessus, en m’enfermant à clé dans ma propre maison. Ils ont détruit la vie des femmes Yézidis violées. Ils ont détruit la vie des familles de ceux qu’ils ont tués au Pakistan, en Afghanistan, en France, à Londres… C’est ça la vraie violence. Regardez ce qu’ils font aux femmes dans certains pays comme l’Arabie saoudite ! C’est cela que l’on veut en France ? Pas moi. Je suis musulmane, culturellement (je doute religieusement), mais je n’ai pas envie que les musulmans deviennent majoritaires en France ni même influents, car partout où c’est le cas, ça devient la dictature, et l’esclavage, et les violences pour les femmes.

Breizh-info.com : Mais vous pensez vraiment que votre discours est partagé par de nombreux musulmans en France ?

Rachida P. : Mais bien sûr. Beaucoup en ont marre de ces islamistes. C’est à cause d’eux le racisme ! Je comprends que les Français en aient marre, et ne se sentent plus chez eux, puisque c’est le cas par endroits, et puisque les autres font comme s’ils étaient dans un autre pays. J’ai énormément d’amis qui ne veulent pas des islamistes. Qui ne veulent pas vivre dans des quartiers où il y a trop d’immigrés. Nos parents sont venus là pour se fondre dans la masse de la France, pas pour devenir la France.

Il faut vraiment que les gens prennent conscience, surtout les Français qui ne sont pas musulmans, que ces gens-là se moquent de vous, et utilisent tous les moyens que vous leur donnez pour arriver à leurs fins. Ils sont redoutables, et un jour, demain, ils arriveront au pouvoir si les Français continuent à se prosterner devant eux. Il sera trop tard après.

Propos recueillis par SM.

PS : Vous avez été interpellé par cette interview ? Vous doutez de sa véracité ? Vous avez entièrement raison. Elle a été inventée de toute pièce par le cerveau « malade » d’un de nos journalistes, en réaction au traitement médiatique de l’affaire du voile, de l’affaire Odoul, et surtout, de l’interview de Fatima E., réalisée avec brio par les islamistes du CCIF (Collectif de lutte contre l’islamophobie en France), dans laquelle Fatima E. explique « qu’ils ont brisé sa vie ».

Interview que tous les journalistes ont repris, sans la moindre interrogation, sans le moindre doute, sans le moindre questionnement. Comme si le CCIF, organisme militant (et non pas média) ne pouvait pas être soupçonné du moindre arrangement, de la moindre manipulation.

Pas une question sur la véracité de l’interview. Pas une interrogation sur le fait qu’elle soit rédigée de manière quasi parfaite émotionnellement. Pas un doute sur l’authenticité de l’interview, ou sur la manipulation dont pourrait éventuellement faire l’objet cette femme (à moins qu’elle ne soit elle-même militante).

La presse mainstream en France devient tour à tour menteuse, inquisitrice, violente, et en vient même au final à oublier les règles principales de son métier : la vérification des sources et du fait que l’on est, ou pas, manipulé.

Retrouvez cet article sur le site de Breizh Infos en cliquant ici.
Photos DR et CC via Flickr de Chris Beckett, James, Kashfi Halford, Michal Hniewicz, Prabhu B Doss, Roberto Trompetta, Scott Montréal.

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